Le bilan 2013…et une annonce.

Comme chaque premier janvier, il est temps de se retourner une dernière fois vers l’année écoulée et d’effectuer un bilan de ce que j’ai vu, lu et à quoi j’ai joué. Je ferai également une annonce importante en fin de billet.

Anime :

Jojo’s Bizarre Adventure : l’adaptation de ce shônen bien connu m’a amusé pour son côté nawak totalement assumé. Ça part dans tous les sens, les personnages hautement charismatiques prennent la pose au milieu de combats sans queue ni tête. Et le meilleur ending de l’année sans discussion possible.

Hellsing Ultimate et Hellsing the Dawn : une adaptation bien plus fidèle du manga que la série de 2001 (qui reste de très bonne qualité). Une animation excellente, des persos qui puent la classe mais aussi des dialogues abscons interminables. Il y a surtout une bande son de folie, une des meilleures OSTs que j’ai jamais entendue (procurez vous immédiatement le « Nazi CD » si ce n’est pas déjà fait). Les doubleurs sont également très en forme avec la présence de Jouji Nakata, Maya Sakamoto et Romi Paku. Romi Paku, doublant le jeune Walter, est d’ailleurs le principal intérêt de The Dawn.

Senjou no Valkyria 3: Tagatame no Juusou : Des OAV absolument nulles qui adaptent un jeu pourtant excellent. La plupart des scènes de combat sont totalement idiotes avec par exemple, une fille qui jongle 3 fois avec des obus avant de les charger dans son canon, comme ça pour le fun. Le pire, c’est que cet anime se prend tellement au sérieux avec la réplique finale prononcée devant un soleil couchant : « Où irons nous ? Partout où on aura besoin de nous ! »…Mon Dieu, achevez-moi.

Interstella 5555 : le meilleur (et plus long) clip qui ait jamais existé.

Chihayafuru : un anime qui a de nombreux fans mais qui m’a pourtant passablement ennuyé. J’ai du mal à m’enthousiasmer pour des parties de jeux de cartes et je n’éprouve aucune empathie pour les personnages. Je ne peux pas vraiment donner un avis plus approfondi, j’ai abandonné dès le troisième épisode.

Umineko : un premier arc très intéressant qui installe une atmosphère oppressante et qui laisse augurer de bonnes choses. Malheureusement les trois autres arcs sont d’une complexité abrutissante avec 2-3 nouveaux personnages apparaissant à chaque épisode. Atteinte du » syndrome Lost », cet anime pose des tas de questions qui ne trouveront AUCUNE réponse. Pour ça, il faudra jouer à la VN mais ça n’empêche pas que l’anime est en soit un échec. Je pense que d’ici quelques années, je ne me souviendrai que d’une seule chose au sujet d’Umineko: Béatrice est méga bonne.

Initial-D 5th stage : étant un grand fan de cette saga, j’étais impatient de découvrir cette nouvelle saison. Hélas, la magie s’est essoufflée et j’ai assez vite abandonné le visionnage des nouvelles aventures de l’AE86. Oh la série est très bien hein, l’animation, la musique, tous les ingrédients sont là mais ça vient de moi. J’ai peut être muri, je ne suis plus passionné par ces courses de montagne, assez redondantes il faut le dire…

Kara no Kyoukai : sept films inégaux en qualité mais le dernier est un véritable chef-d’œuvre…

Ebichu : un classique que je voulais voir depuis longtemps. Une série sympa avec un format court qui convient parfaitement aux mésaventures du petit hamster. Si je n’ai jamais été mort de rire devant cet anime, il a réussi à me faire décrocher quelques sourires, c’est déjà ça. Une œuvre atypique que je conseille tout de même.

Cross Game : un excellent anime de sport, particulièrement bien écrit.

Free! : Quelles conneries on aura pas entendues sur cette série. Il semble que beaucoup  d’otakus ont découvert cet été que des animes pouvaient proposer du fan service pour les filles. Certains ont même appelé ça une trahison de la part de KyoAni, quels cons…Finalement on a un anime sympa avec une bande son et surtout une animation de folie. Dommage qu’on doive se coltiner tous les poncifs sur les valeurs de l’amitié, ça laisse peu de place au sport et à la compétition. Peut-être dans la seconde saison, qui sait ? En tout cas, c’est nettement moins gay friendly que le laissait imaginer le trailer. Dommage, ça aurait pu être marrant de pousser le bouchon encore plus loin. À quand un anime de ce genre où on laissera clairement entendre que les mecs s’enfilent sous les douches ?

Watamote : une adaptation parfaitement réussie du manga à l’héroïne la plus pathétique au monde. Je dirais même que l’anime est finalement trop sympa avec elle, son côté « garce » ressort plus dans le manga. Les épisodes sont très inégaux en terme de qualité, certains étant franchement ennuyeux. On retrouve le problème qu’on rencontrait avec l’endless eight de Suzumiya Haruhi : pour faire comprendre à quel point un personnage s’ennuie, le téléspectateur doit-il s’ennuyer lui aussi ? Bon, je ne vais pas faire la fine bouche vu qu’il s’agit de l’anime qui m’a le plus fait rire cet année avec des scènes dantesques. Mention spéciale pour la doubleuse peu connue de Tomoko : sa performance est géniale. Ajoutons enfin une très bonne OST et on obtient un des meilleurs anime que j’ai vu cette année.

Girls Und Panzer : tanks + moe = epic win.

Est-ce que j’ai fais de meilleurs choix, ai-je eu de la chance ou suis-je devenu moins difficile ? En tout cas, 2013 aura été une excellente année en matière d’animation. J’ai rarement abandonné des animes et j’ai fais pas mal de bonnes découvertes. Voyons si je suis autant positif en ce qui concerne les mangas.

 

Manga :

Gisèle Alain : un manga au charme très particulier que j’ai tout de suite aimé. Il ne se passe pourtant pas grand chose, Gisèle vit dans un monde de bisounours où tout peut se résoudre par de la bonne volonté. Les personnages ne sont pas d’une complexité folle mais le style graphique est extrêmement soigné (amis de la dentelle, bonjour). J’apprécie vraiment la quiétude apaisante de cette œuvre, une sorte d’Amélie Poulain sans la voix off relou.

Wolf Guy : une histoire de loup-garous des temps modernes que j’ai moyennement apprécié. C’est particulièrement sombre et violent, ce manga s’est notamment fait connaitre à cause d’une scène de viol collectif qui s’étend  sur plusieurs chapitres. Ajoutez à cela un duo de psychopathes et un héros maudit et vous obtiendrez une histoire vraiment malsaine, ce qui était certainement l’objectif du mangaka. À réserver à un public très averti.

Regatta : un manga sportif mature de qualité.

Angel Desetsu : Le mec le plus gentil au monde est propulsé comme ultime voyou à cause de sa gueule effrayante. C’est dessiné avec les pieds mais c’est assez drôle de voir une supercherie s’étaler sur plusieurs tomes. Perd tout de même un peu de son intérêt au fil du temps, c’est dommage.

Attaque : un webcomic coréen sur un manchot qui fait de l’escrime, fallait le trouver ! Pourtant, c’est une des meilleures œuvres sur le sport que j’ai lu cette année avec Regatta. L’évolution du personnage, l’explication détaillée de ce sport, le dynamisme des planches, tout y est très bon. J’en suis au chapitre 51 et l’auteur ne semble montrer aucune baisse de régime, tant mieux !

Crows : l’exemple parfait du bon manga de voyou.

Aku no Hana : un récit parfaitement maitrisé sur le mal-être adolescent. Les personnages sont tous antipathiques mais on ne peut s’empêcher de vouloir découvrir la suite, tant le « héros » semble être au bord du précipice à chaque chapitre. Dans les derniers tomes, il semble retrouver une vie sociale normale mais on sent que tout peut basculer à tout moment.

Gangsta : une sorte de Black Lagoon en plus crade. Ça fait du bien de lire des histoires avec des personnages adultes de temps en temps.

Jigokuren – Love in the Hell : violent, drôle et une trame principale pas aussi légère qu’au premier abord.

Wagatsuma-san wa Ore no Yome : LA bonne surprise de 2013. Aoshima possède un pouvoir qui lui permet de façon totalement aléatoire de vivre son futur durant quelques secondes. Au cours d’un de ses « time splits », il apprend qu’il finira par épouser Wagatsuma, la plus jolie fille de son lycée dont il est secrètement amoureux. Revenu dans le présent, il va alors tout faire pour ne pas modifier son avenir.
Oui je sais, le synopsis pue un peu mais croyez-moi, il s’agit d’un des mangas les plus drôles que j’ai jamais lu. Les délires d’Aoshima, sa bande de potes dégénérés qui se définissent comme des « life-havers haters », les multiples références, tout ça garantie au moins 2-3 fou-rires par chapitre. Et en plus le dessin est très réussi. Quand tout le monde parlera de cette œuvre à l’avenir, vous vous souviendrez que c’est Chez Faust que vous en aurez entendu parler la première fois !

Les loosers de la Brigade DX dans un de leurs nombreux délires.

Melty Blood X : C’est marrant, frais et le chara-design est excellent.

Silver Spoon : un slice of life relativement classique qui voit un individu se retrouver dans un milieu qu’il ne connait pas et qui essaye de s’y adapter tant bien que mal. Le cadre est très particulier, à savoir un lycée agricole japonais. On se tord pas de rire à chaque page mais c’est plutôt sympa, le dessin est soigné et surtout on sent que la mangaka sait de quoi elle parle (elle a grandi dans une grande ferme à Hokkaido)

L’attaque des titans : on va me jeter des pierres mais c’est pas grave, j’assume. J’ai trouvé ça moche et con. Moche parce qu’on a l’impression que le mangaka a dessiné avec une queue de vache trempée dans de l’encre. C’est un des styles les plus sales que j’ai vu. Con parce que franchement cette histoire n’a ni queue ni tête et j’ai du mal à concevoir qu’on puisse adhérer à « l’intrigue » en ayant plus de 15 ans. Voilà ça c’est fait. Ah et arrêtez de nous vendre « tous les personnages peuvent mourir ». Nan carrément pas, j’ai lu les derniers chapitres sortis en scan et les persos principaux sont toujours là. On devrait donc plutôt dire « tous les personnages secondaires dont tout le monde se branle peuvent mourir ».

Ebisu et Hotei : un one-shot yuri mignon comme tout. Plutôt qu’un yuri, on devrait parler d’un manga sur une amitié forte qui évolue petit à petit vers quelque chose de plus intense. Les protagonistes principaux sont deux Office Lady et une grande partie de l’action se déroule dans un cadre de travail. Malgré la petite taille de cette œuvre, la mangaka arrive à installer une histoire profonde, mature qui questionne sur la responsabilité de ces jeunes adultes. Un manga intelligent et particulièrement dense que je conseille fortement.

Worst : une des nombreuses suites de Crows. Toujours des voyous, de la bagarre, les affrontements entre Suzuran et les autres lycée etc. On ne peut pas dire que Takahashi Hiroshi se renouvelle beaucoup. Mais après tout, puisqu’il se sent à l’aise dans ce genre, pourquoi en changer ? On reste dans la même qualité que l’œuvre originale, toujours avec un très bon dessin. Et moi j’aime bien ce principe de générations qui se succèdent dans un même univers.

Ichi : un préquel d’Ichi the Killer qui nous explique pourquoi et comment Shiroishi est devenu aussi instable psychologiquement. C’est toujours aussi violent et glauque mais aussi incroyablement fascinant. Les personnages secondaires gravitant autour d’Ichi sont également très charismatiques et le découpage des planches est parfait.

Haru no Houtai Shoujo : difficile de définir ce manga qui mélange romance et fantastique. Seul le premier tome est sorti mais l’introduction promet déjà beaucoup. Et j’apprécie particulièrement le personnage de Mitsuki Aki, justicière tellement obsédée par son combat qu’elle se coupe du reste du monde. Le charadesign est excellent mais malheureusement le reste du graphisme n’est pas à la hauteur avec un style général qui fait très amateur, le trait n’étant pas encore très sûr. Une œuvre à suivre donc.

Dire que je ne lisais quasiment jamais de scan lors des débuts de ce blog… Je me suis bien rattrapé cette année, ça m’a permis de faire de très belles découvertes. Je précise toutefois que j’achète l’édition française de Silver Spoon qui est très en retard sur la japonaise : merci donc de ne pas me spoiler.

 

Jeux vidéos :

Disgaea – Afternoon of Darkness : je crois que c’est LE jeu vidéo qui m’aura le plus fait rire. Le trio Laharl-Etna-Flonne fonctionne parfaitement et associé au ridicule assumé des situations, on obtient un humour complètement barré. La voix japonaise de Flonne est la définition même du moe et rarement une traitresse aura été aussi sympathique qu’Etna. Si on ajoute la richesse incroyable du gameplay, on obtient un excellent J-RPG qui m’aura occupé de nombreuses semaines.

The Legend of Heroes : Trails in the Sky : un jeu moyen qui ne devient intéressant que dans le dernier tiers.

Dragon Quest VIII : un classique que je voulais tester depuis longtemps et qui m’a vraiment déçu. Je l’ai même abandonné après une trentaine d’heures, ce qui est rarissime pour un jeu. Entre le charadesign très moyen, l’histoire hyper manichéenne et les personnages sans aucun développement psychologique, tout m’a ennuyé. De plus, la difficulté est horriblement mal gérée, on se balade pendant des heures avant d’arriver face à un boss qui nécessite des heures de farm pour être vaincu. Bref, un des plus mauvais J-RPG auquel j’ai joué.

Katawa Shoujo : deux billets consacrés à cette VN qui le vaut bien.

Devil Survivor Overclocked : un jeu qui m’aura tenu en haleine de Juillet à Décembre. Pourquoi autant de temps ? Tout simplement parce que je l’ai fini trois fois avec à chaque fois une fin différente (il m’en reste encore deux à débloquer). C’est d’ailleurs une force de ce jeu : contrairement à beaucoup de J-RPG, les multiples fins sont toutes bien écrites et leur déblocage répond à une logique évidente. Contrôler les démons, les éliminer, les utiliser pour déclarer la guerre à Dieu, devenir le messie ou tout simplement s’enfuir : si on se retrouve à affronter souvent les mêmes boss, le ton est très différent selon la fin choisi.
Un jeu au scénario prenant doté d’un excellent gameplay, une énorme rejouabilité…Le doublage anglais moyen est le seul petit défaut de ce qui restera le meilleur jeu de l’année 2013 pour moi.

Haru, la chanteuse suicidaire de Devil Survivor.

Les Aventures Incroyables de Van Helsing : un jeu qui consiste à avancer et à cliquer. Il parait que l’histoire est bien. Je pourrais pas dire, au bout d’un moment, j’en ai eu marre d’avancer et de cliquer. Apparemment, tous les jeux de ce style sont comme ça. J’en prends note et j’en tire donc une conclusion : je préfère me couper une guibolle que de retoucher à un jeu de ce genre là.

Osu! : le but de ce jeu musical est de déplacer le curseur dans un chemin précis qui correspond au rythme de la chanson. Ce jeu multijoueur connait un beau succès, notamment dans la communauté otaku. La raison est simple : il est apparemment très facile de créer des maps. Du coup, comme vous pouvez l’imaginer, on ne compte plus le nombre de maps tirées d’une chanson d’anime. Un jeu gratuit et sympa mais qui n’est vraiment fun que lorsqu’on y joue en multi avec des amis.

Papers Please : un « jeu » qui n’est amusant en aucune façon pour moi. Il faut vérifier une tonne de données en un minimum de temps sous peine d’avoir un game over rapide. À réserver pour ceux qui ont toujours rêvé d’être un bureaucrate…Aux psychopathes donc.

En-dehors de ces jeux, je continue à passer pas mal de temps sur World of Tanks et sur le petit frère World of Warplanes. J’ai testé également Triple Town, un puzzle game sympa mais répétitif et Tropico 4 qui est certes un très bon jeu mais qui reste une copie conforme du 3.

 

Comme vous avez pu le voir, 2013 a été une année riche pour moi. Malheureusement, ce ne sera certainement pas le cas de 2014. J’ai en effet trouvé un travail qui va m’accaparer une cinquantaine d’heures par semaine ce qui va considérablement nuire à mon activité bloguesque. Je sais que certains gèrent parfaitement les deux mais je rappelle que l’animation japonaise est loin d’être ma seule passion.

C’est une question de logique : en étant au chômage, je ne consacrais qu’une heure par jour environ à la japanim’. Maintenant que je travaille, cela descend pratiquement à une heure par semaine. Impossible dès lors d’avoir de la matière pour tenir un blog où j’ai déjà du mal à publier plus d’une fois par mois.

Donc voilà, on y est, cet article sera sûrement le dernier avant un bon moment. Je ne ferme par le blog car je me laisse la possibilité de changer d’avis. Et de toute façon, j’y ai passé trop de temps pour tout arrêter, comme ça, d’un coup.

Ami visiteur, ce n’est pas un adieu, ce n’est qu’un au revoir !

Bilan 2012

Chez beaucoup, le premier de l’an correspond au jour où on prend de nouvelles résolutions pour l’année à venir. Chez d’autres, c’est le jour où on décuve péniblement. Et bien chez moi, c’est le jour du bilan. Vous connaissez le principe, je décris rapidement tout ce que j’ai vu, lu et à quoi j’ai joué cette année passée.

Anime :

Le début de l’année avait commencé en fanfare avec un premier semestre bien rempli. Malheureusement cette boulimie n’a pas résisté aux premières chaleurs et ma consommation d’anime s’est nettement réduite depuis juin. La faute notamment à une saison estivale que j’ai trouvé assez pauvre en animation. Quelques œuvres ont tout de même retenu mon attention.

Nitaboh : un joli petit film, tiré de l’histoire vraie d’un des meilleurs joueurs de shamisen de tous les temps. C’est assez beau, assez triste, assez lent aussi. À ne pas regarder si l’on est en manque de sommeil, mais je le conseillerais tout de même, principalement pour sa bande son. Dieu sait que je n’étais pas un adepte de cette instrument de musique japonaise, mais je dois avouer que j’ai été bluffé par la beauté et la pureté de ce son.

Hyouka : Quand des persos sans intérêt enquêtent sur des mystères sans intérêt, ça donne quoi ? Celui au fond qui a répondu « un anime sans intérêt » remporte le premier prix. Alors ok, c’est bien animé, mais c’est vraiment tout. La fille me tape sur le système dès qu’elle ouvre la bouche et les dialogues sont écrits avec les pieds. Abandonné après l’épisode 3.

La disparition de Haruhi Suzumiya : BEST MOVIE EVER.

Sukitte Ii na yo : parce qu’un bilan sans fracassage d’anime n’est pas un vrai bilan. C’est nul, tout est à jeter. Bon, les persos méga chiants sans personnalité, j’aurais envie de dire que c’est la norme dans 90% des comédies romantiques de types « lycée ». Mais un tel vide scénaristique, une telle absence de personnages secondaires valables, c’est dingue ! Les scénaristes ne se sont même pas donnés la peine de nous foutre une sous-intrigue à nous mettre sous la dent. En plus c’est moche et mal animé. Droppé après 9 longs, très longs, épisodes…

Still a better love story than Sukitte Ii na yo…

Jojo’s Bizarre Adventure : j’avais lu le manga, grand classique du shonen, il y a quelques années. C’était sympa sans plus. Mais je pense que c’est typiquement le genre d’œuvre fait pour la télé. Ça bouge vite, on réfléchit pas beaucoup (voir pas du tout), les persos sont les pires poseurs possibles et les doubleurs sont à fond dedans. Bref, c’est de la distraction à l’état pure, j’aime !

Je suis à peu près sûr d’avoir vu autre chose vers le mois de septembre, mais impossible de me souvenir de quoi (Edit : c’était Little Busters). C’est dire à quel point c’était un anime qui m’avait marqué. Mais bon, en comptant tous les animes que j’ai vu de janvier à juin, 2012 a été pour moi une année faste en anime…faste en quantité plus qu’en qualité malheureusement…

Manga :

The Arms Peddler : Le manga de 2012 ! Je ne suis pourtant pas un grand fan de Dark Fantasy mais je trouve que l’auteur a réussi à mettre en place un univers tout à fait crédible : un décors de western où gravitent tout un tas de monstres (dont l’être humain est un des pires). Les personnages sont très bons, de la marchande d’arme mystérieuse, jusqu’aux enfants qui se comportent… comme des enfants. Preuve que l’on peut décrire des comportements réalistes dans un environnement fantastique. Ah et en prime, le dessin est magnifique.

Front Mission – Dog Life and Dog Dtyle : je décrivais dans ce billet un manga intéressant mais qui peinait à trouver un second souffle, ce cantonnant dans l’action pure et simple. Heureusement, la première moitié du tome 5 narre une histoire à la fois très belle et très cruelle. Et l’arc entamé dans la seconde moitié et poursuivi dans le tome 6 me plait assez, notamment grâce au « héros », un homme sans charisme vivotant dans une société civile qui redevient un génie du combat tactique dès qu’il pose les pieds sur un champ de bataille.

Girlfriends : une histoire sentimentale yuri sans prise de tête avec un charadesign très soigné. Des « cute » toutes les 3 cases, de bons sentiments et un couple qui n’évolue pas, mais alors vraiment pas rapidement. Couplé avec de bons personnages secondaires, on obtient le manga le plus léger que j’ai lu cette année. Fun fact : il est rangé dans la catégorie « manga adulte » à la FNAC alors que c’est le truc le plus innocent du monde (UNE scène un peu chaude à la fin du dernier tome). Par contre, Berserk n’est pas dans le rayon adulte hein…

Ichi The Killer : Ah là par contre on est très éloigné du manga innocent que je viens de décrire. C’est violent, sadique, dégueulasse même par moment, on a encore plus de scènes de torture que dans 24heures chrono. Mais c’est excellent de bout en bout, surtout grâce à un scénario très habile qui multiplie les rebondissements. Je le recommande vivement à tous ceux qui ont le cœur bien accroché.

Zettai Karen Children : un manga que j’ai abandonné au bout de 3 tomes, la faute à des personnages qui ne m’ont absolument pas intéressé. Le scénario est trop basique, les affrontements sont fadasses et le comique de répétition m’a vite saoulé. Ah et déjà que je n’aime pas particulièrement l’ecchi, alors quand ça concerne des fillettes…

Coq de combat : Peut on aimer un manga si on déteste le héros ? Oui mais c’est difficile,  Ryo étant une ordure trop méprisable pour que je suive ses aventures avec intérêt. Heureusement, les très nombreuses scènes de combats sont parfaites, c’est ce qui fait l’attrait de cette œuvre. Coup de chapeau à l’auteur, je dois reconnaitre que foutre un sociopathe comme personnage principal, c’était osé.

It’s not my fault that i’m not popular : un manga étrange qui transforme irrémédiablement le lecteur en sadique. Difficile en effet de ne pas s’amuser devant les mésaventures de la fille la moins populaire au monde. Tous ses efforts pour devenir une fille normale se soldent par des échecs, accentuant encore le côté pathétique de sa situation. Et pourtant, malgré sa tonne de défauts, on finit par l’aimer et on aimerais vraiment qu’elle se fasse des amis. Une adaptation en anime est prévue, je la raterais pour rien au monde.

Neon Genesis Evangelion : oh un revenant ! Le dernier tome datait de 2008 et voilà que les volumes 12 et 13 débarquent en même temps. La trame se rapproche beaucoup d’un End of Evangelion avec quelques légers changements. Le dessin de Sadamoto est toujours parfait mais le rythme de parution excessivement lent gâche beaucoup le plaisir de la lecture. Curieux quand même de voir comment le mangaka va achever cette histoire.

Et bien sûr, je continue les séries que j’avais commencé l’année dernière et dont j’avais parlé dans mes précédents bilans, à savoir Fight Girl, Afterschool Charisma, Yotsuba&! et GTO Shonan 14 days

Jeux-vidéo :

Catherine : un RPG de Atlus est-il forcément bon ? Catherine nous montre clairement que non. Les thèmes évoqués sont intelligents et matures : la vie de couple et l’adultère, faut avouer que ça change des amourettes présentes dans la plupart des J-RPG. Mais si avoir de bons thèmes c’est bien, mettre quelque chose d’intéressant autour c’est mieux. Et là c’est le désert, le joueur a peu de liberté et le puzzle game devient vite barbant. Pour la petite histoire, j’ai acheté ce jeu parce que les 2 doubleuses US des personnages féminins principaux sont celles qui doublaient Yukari (Persona 3) et Rise (Persona 4), deux voix que j’adore. Mais dans Catherine, elles me semblent peu inspirées…

World of Tanks : Après plus de 1000 heures de Team Fortress 2, WoT est LE jeu chronophage de l’année pour moi. Un MOBA hyper tactique (pas ou peu d’adresse est requise) où les joueurs s’affrontent à travers des tanks des années 30 à 50. Les chars sont très bien modélisés et le système de progression est vraiment gratifiant. Seule ombre au tableau : un jeu aussi populaire entraine forcément son lot de boulets. Et malheureusement, il faut bien avouer que WoT a une des pires communauté de merde qui existe…

Persona 4 : BEST GAME EVER. Sérieusement. À moins que ce soit le 3. On s’en fout, si à 30 ans t’a pas joué aux deux, t’a raté ta vie.

Ace Combat – Skies of Deception : ah ah le jeu de mot est hyper facile. Ben je vais le faire quand même : ce jeu est une déception. Les dogfights sont mous, le jeu est assez moche et le scénario est bidon. Et oui, le scénario est important, même dans un Ace Combat. C’est grâce à son histoire et ses personnages charismatiques que Squadron Leader est un de mes jeux préférés…

Dead or Alive Paradise : un jeu de beach volley sympa, reprenant les persos féminins de la célèbre série de jeu de combat. À acheter d’occasion parce qu’il y a pas tellement de contenu faut avouer. Hein quoi ? Les filles sont en bikini ? Ah j’avais pas remarqué…

Tropico 3 : un jeu de gestion qui se paye le luxe d’être abordable, riche et marrant. Et puis qui n’a jamais rêvé d’être un dictateur sur une petite île des Caraïbes ? Pas moi en tout cas.

Persona 2 Innocent Sins : un RPG pas terrible du tout qui souffre d’un scénario bordélique et de trop grandes longueurs…

Company of Heroes : un jeu de stratégie en temps réel se déroulant lors du débarquement en Normandie. Je suis en général pas très friand de ce genre de jeu, c’est en matant la rediffusion de l’excellent Band of Brothers que j’ai eu envie de le tester. J’ai eu raison, il est vraiment bien foutu, il m’a rappelé le premier Command & Conquer. Et dans ma bouche, c’est un énorme compliment.

Fate Extra : un jeu toujours en cours. Honnêtement ça casse pas des briques. Vous rêviez d’être un master au sein d’une guerre du Graal où tous les coups sont permis, où s’enchainent des complots machiavéliques et des combats dantesques ? Ben c’est mort, vous allez juste parler à des PNJ et jouer à shifumi. Si au moins on avait repris le charadesign de l’anime ou de la VN…parce que le nouveau design est moche. Vraiment moche.

Rin et Saber…si si je vous jure !

Et en vrac : Blood Bowl, Football Manager 2010 (j’en étais à ma 32ème saison quand mes sauvegardes ont grillé en même temps que mon disque dur), Recettear, PES 2009, Civilization V, Medieval 2 : Total War et  Rock of Ages.

Beaucoup d’anime, pas mal de manga, énormément de jeux : le chômage, ça vous gagne. Ah et comme le veut la coutume : bonne année !

2 ans déjà…

Aujourd’hui est une date un peu particulière puisque cela fait 2 ans jour pour jour que Chez Faust a ouvert ses portes. 2 ans de doute, de soucis techniques, de flemme et de manque d’inspiration. Mais aussi 2 ans de joie, de découvertes, et d’échanges. Faisons donc le point en commençant avec quelques statistiques.

Étant donné que le blog a d’abord été hébergé sur la plateforme Free avant de migrer sur wordpress.com courant février 2011, il faut prendre en compte l’absence de stats sur les premiers mois. Mais n’étant pas encore très connu, ni  répertorié sur les différents agrégateurs, on peut considérer cette absence de données comme négligeable.

Depuis l’ouverture de ce blog, 13 535 visiteurs m’ont fait l’honneur de venir chez moi. Ils étaient 5417 en 2011, et nous en sommes déjà à 8087 cette année. Cette augmentation est en grande partie du à ma présence sur Nanami. Ces visiteurs ont laissé un total de 145 commentaires auquel j’aurais apporté 80 réponses. J’essaye en effet de répondre à chaque commentaire afin de faire sentir au visiteur qu’il est important et que son avis m’intéresse.

L’article ayant reçu le plus de visites est, de très loin, la critique sur La paire et le sabre. 2599 visites alors que le deuxième (mon top8) en est à 612 visites. Encore aujourd’hui, je suis stupéfait qu’un billet aussi vite torché ait pu avoir un tel succès. Une preuve de plus que beaucoup d’otakus sont quand même de sacrés pervers. Cela aurait pu m’inciter à continuer les critiques des mangas ecchi, en scannant les images les plus chaudes. Mais la réputation de mon blog est plus importante que le nombre de vues. Si vous avez pouffé de rire en lisant cette phrase, c’est normal, j’avais cette même réaction quand je lisais ce genre de remarques grandiloquentes sur d’autres blogs. Mais une fois qu’on a le sien, le concept de « ligne éditoriale » prend tout son sens…

Petite remarque rigolote : le billet ayant reçu le moins de visites (25) est également celui qui a été le plus commenté (17). Il s’agit du match Tenma vs Tenma.

Passons maintenant à une rubrique toujours drôle : celles des mots clés tapés dans les moteurs de recherche. Et comme vous pouvez le voir, nos amis pervers trustent le top10:

la paire et le sabre 286
otaku girls 84
otaku 76
hentai gros seins 61
hentai boobs 60
la paire et le sabre hentai 48
manga gros seins 41
gros seins hentai 40
hentai gros sein 29
boobs hentai 29

Parmi les recherches les plus insolites, on trouve certaines perles :

  •  on voit ses seins à travers son t-shirt (classique)
  •  amour sucré soluce episode 12 (un jeu ? Un anime ?)
  • bébé qui pleure ceux a quoi on s’attend en réalité (gné ?)
  • petite pute française au seins super super gros se fait baiser et torturer (là faut appeler la police)
  • noble phantasm archer ecchi (ça fera plaisir aux Type Moonistes qui me lisent)
  • manga avec ses amis mais seul (cette personne doit avoir quelques problèmes comportementaux)

Bon, maintenant je sors un peu la tête des chiffres et je vous livre quelques remarques en vrac.

Le billet qui a bien marché sans que je sache pourquoi :

En laissant de côté La paire et le sabre dont je n’ai déjà que trop parlé, je suis vraiment surpris du succès de Histoire d’une passion. Que ce soit au niveau du nombres de vues ou des votes sur Sama, ce billet a remporté un vif succès. Pourtant, j’avais commencé à l’écrire plusieurs mois avant mais j’avais laissé tomber tant je le trouvais sans intérêt. En effet, lorsque je tombe sur ce genre d’article sur d’autres blogs, j’ai tendance à vite zapper, étant peu intéressé par ce que j’appelle du « 36 15 my life ». Mais il faut croire que je suis un cas isolé ; peut être est-ce d’ailleurs un défaut de mon blog, d’être habituellement trop impersonnel. Franchement, je ne m’en rends pas compte, j’ai plutôt l’impression de donner mon avis sur tout et sur rien. Si certains d’entre vous ont trouvé ce billet intéressant, j’aimerais bien que vous m’expliquiez pourquoi dans vos commentaires, ça m’intrigue.

Le billet qui n’a pas marché sans que je sache pourquoi :

Il faut le reconnaitre : le billet sur Team Fortress 2 a été un gros bide. Et pour le coup, là je m’attendais à une belle réussite. C’est un FPS sympa, joué par de nombreux blogueurs français. Je pensais avoir trouvé un angle d’approche original, je trouvais l’humour très efficace (il est toutefois vrai que j’ai un sens de l’humour assez particulier). Les images étaient bien mignonnes…j’ai même foutu une photo de Mister-T et pourtant ça a été un échec. Là aussi j’aimerais avoir votre avis.

Mes principaux défauts en tant que blogueur :

Bien sûr, il est très difficile de cibler ses propres défauts, sinon on les corrigerait et le problème serait résolu. Pourtant, je pense pouvoir dire sans trop me tromper que j’ai un talent pour l’écriture très limité. Mes tournures de phrases sont trop lourdes et le style général des billets est trop scolaire. J’ai toujours le cul entre 2 chaises : j’alterne le « style parlé » et un langage plus soutenu avec de belles formulations. Et à l’arrivée, soyons honnête ça ne ressemble pas à grand chose.

Mes principales qualités en tant que blogueur :

Les images. Oui, ça peut faire sourire, mais comme je l’ai expliqué plus haut, l’écriture n’est pas mon fort. Alors j’essaye de compenser ça par un bel enrobage. Je passe un long moment à chercher de belles images qui illustrent bien le propos, je les redimensionne avec soin. Je fais en sorte qu’en passant le curseur dessus, un petit texte apparaisse, si possible rigolo. Lorsqu’on clique sur une image, elle s’ouvre en grande taille dans un nouvel onglet, ce qui est parfait pour copier/coller sans empêcher la lecture. Bref à défaut d’avoir un fond de grande qualité, je mets le paquet sur la forme.

J’essaye également de proposer à mes lecteurs un contenu original. J’aime en effet tenter certains choses : des matchs de prénom, un article bizarroïde sur TF2, un troll en règle, un délire sur les JO. Alors certes, tout n’est pas une réussite mais cela ne me dérange pas : même dans la vraie vie, j’ai un côté « ça passe ou ça casse ».

Je ne suis pas non plus un extrémiste de l’originalité : il m’arrive de tomber dans la facilité en postant un harem, des bilans ou des critiques d’anime/manga. Mais même dans ce cas, j’évite de parler des séries trop récentes ou du manga à la mode. Simplement parce que je ne vois pas ce que j’aurais d’intéressant à raconter qui n’a pas déjà été dit dans les 10 autres articles sortis sur le même sujet.

 

Voilà, je crois que j’ai un peu fait le tour de tout ce que j’avais à dire sur ces 2 ans passés avec vous. Je voulais également parler des blogs que j’apprécie (ou pas), mais le temps me manque. Ce n’est que partie remise, ça sera le sujet d’un futur article. J’attends vos impressions sur ce grand déballage avec une impatience non dissimulée.

Mes 7 raisons d’abandonner un anime

Vous qui êtes de fidèles lecteurs de mon blog, et notamment de mes bilans, vous savez que j’ai une fâcheuse tendance à très rapidement abandonner un anime. Ça peut être à partir du 20ème épisode ou au bout de…47 secondes (véridique). En témoigne mon « impressionnante » liste d’anime abandonnés sur MAL (et j’en ai sûrement oublié la moitié)

Certains blogueurs m’ont d’ailleurs reproché de critiquer un anime sans que j’ai fini son visionnage, arguant que je ne pouvais pas avoir une vision d’ensemble. Ce à quoi je réponds : quand vous mangez une part de tarte et qu’elle a un goût de caca, est ce que vous bouffez toute la tarte afin d’avoir le droit de dire “c’est de la merde” ? Si encore mes critiques étaient lues par des milliers de personnes dans un magazine, ma conscience professionnelle me pousserai à regarder jusqu’au bout l’objet du délit. Mais je suis qu’un petit blogueur insignifiant perdu au milieu d’otakus acharnés et d’élitistes enragés…alors je dis ce que je veux, na !

Ah, et il y aussi l’argument « oui le début est nul, mais à partir du X épisode, ça devient cool ». On me l’avait sorti lorsque j’avais taillé Toradora en prétextant qu’à l’épisode 8, ça devenait intéressant. Ouais sauf que 7 épisodes de 20 minutes représentent plus de 2 heures. Et personnellement, je ne vais pas perdre 2 heures de mon temps à regarder un truc chiant pour espérer une éventuelle amélioration. Pas que j’ai un emploi du temps de ministre, mais j’ai quand même mieux à faire.

Il n’empêche, j’avoue que je devrais laisser plus souvent sa chance à un anime avant de l’abandonner. Mais je sais que cette résolution est vaine, il y aura toujours au moins 7 raisons qui me feront abandonner un anime.

 

– c’est irréaliste.

Je sais que beaucoup m’ont déjà rétorqué qu’une œuvre de fiction n’a pas à être réaliste, alors mettons les choses bien au point. Je parle de l’irréalisme des situations, des interactions entre les personnages. Pas du contexte bien sûr, sinon je ne supporterais pas le moindre anime SF, ce qui loin d’être le cas (j’adore Evangelion et Cowboy Bebop). Une carotte pourrait parler de conquête spatiale à une endive, si leurs réactions sont normales, cela ne me gênerais pas du tout. Et ne croyez pas que je note sur un post-it la moindre incohérence lorsque je mate un anime : c’est juste mauvais signe de facepalmer pendant tout un épisode parce que les personnages interagissent de manière totalement grotesques.

Exemples d’animes abandonnés pour cette raison : Toradora et Oreimo…

 

– c’est chiant

« C’est un anime contemplatif », « il faut laisser son cerveau au vestiaire », « une tranche de vie sans prétention », « c’est frais, reposant » : autant d’expressions utilisées pour décrire une totale absence d’action, d’histoire. Reposant, c’est sûr ça l’est…tellement que je finis par m’endormir devant. Circulez, y a (vraiment) rien à voir !

Hidamari Sketch et Aria sont de très bon représentants du genre…

 

– ce n’est pas drôle

On va vite passer sur cette raison car il n’y a rien de plus subjectif que l’humour. Un graphisme ou un scénario peut faire l’unanimité, mais c’est totalement impossible pour un anime comique de faire rire tout le monde. J’ai trouvé Azumanga Daioh et Lucky Star très drôles, mais je suis resté totalement de marbre devant Baka to Test to Shoukanjuu ou Gintama.

 

– c’est moyen

Beaucoup d’animes n’ont ni grandes qualités ni méchants défauts. On les regarde quand même car cela fait passer le temps, on a vaguement envie de savoir où le scénario nous mène, on y remarque 2-3 truc intéressants. Et puis, vient le moment fatidique où on fait une pause dans le visionnage en se disant qu’on le reprendra dans quelques jours. Sauf qu’on ne le reprend jamais, pas motivé de regarder un anime qui ne nous a jamais emballé. En général, ces animes sont restés dans la catégorie « On-Hold » bien plus longtemps qu’il ne le faudrait, quelques fois pendant des années. Jusqu’à ce qu’on réalise enfin qu’on a une wishlist pleine de séries potentiellement plus intéressantes. Alors le couperet tombe : « dropped » !

Exemples : Wangan Midnight ou You’re Under Arrest.

 

– c’est bien mais…

Il arrive qu’on laisse tomber une série sans réelles explications. On pourrait  rapprocher cette raison de « c’est moyen » mais là, l’anime a vraiment de grosses qualités, il est objectivement très bon. Sauf qu’on est jamais entré dans le trip, on ne se sent pas impliqué dans l’histoire. Perso, j’ai même un petit goût de regret dans la bouche quand cela m’arrive, j’aurais aimé aimer…mais malheureusement rien n’y fait, dommage.

C’est notamment le cas de Baccano! et de Spice and Wolf.

 

– je me suis fait spoiler

Ça c’est ce qu’il y a de pire. Vous regardez un anime qui vous plait beaucoup, il y a pas mal de suspens, l’intrigue est bien cousue, bref tout est parfait. Sauf qu’au détour d’un forum ou d’un chat, vous avez appris ce que vous n’auriez jamais du savoir. Et là, c’est le drame : vous insultez la planète entière, vous bavez de rage, vous regrettez de ne pas avoir la force morale de résister à une balise spoiler alors que vous savez que vous allez le regretter etc… Et pour finir, vous abandonnez un anime  qui ne vous réservera plus de surprises.

Pour le moment, seul Tiger and Bunny fait partie de cette catégorie. En espérant qu’il n’y en ai plus d’autres…

 

– mauvais fansub

Je me trouve confronté à 2 problèmes. Le premier : ma connaissance de l’anglais est très limitée. Quand je joue à un jeu ou une VN, ce n’est pas gênant d’ouvrir un dico de temps en temps. Par contre, lorsqu’on regarde un anime, c’est hyper désagréable de mettre la lecture en pause pour traduire un mot, ça casse totalement le rythme. Bref, j’évite l’anglais le plus possible…
Mais là, on arrive au second problème : le fansub français peut être de très mauvaise qualité. Traduction bancale, mauvaise syntaxe, fautes d’orthographes innombrables etc… Et encore, il faut que l’anime en question soit fansubé…

J’ai notamment abandonné Giant Killing pour cette raison, le traducteur n’ayant probablement jamais entendu parler de football (mais quand même, lire « l’équipe a gagné 3 points à 1″, c’est dingue non ?)

 

Voilà donc les différentes raisons qui peuvent me pousser à abandonner un anime. Je tiens tout de même à signaler qu’avant de donner mon avis sur ce blog, je regarde au moins 3 épisodes de l’anime critiqué. Et vous, quelles sont les raisons qui vous font abandonner le visionnage d’un anime ? Ou peut être que vous finissez toujours ce que vous commencez ?

Bilan anime mi-2012

D’habitude, je fais un bilan le 1er Janvier de chaque année. Mais depuis le début de 2012, j’enchaîne pas mal d’anime. Oh, certainement moins que la plupart de mes lecteurs, mais pour moi, je suis à un niveau de haute consommation, surtout après une année 2011 famélique…

Vous connaissez le principe, voici donc un bref avis sur les séries ou films vu cette année.

Hajime no Ippo, seconde saison : j’en ai déjà rapidement parlé ici à la fin de l’article. J’ai été vraiment déçu, après une première saison de qualité. À part le combat entre Date et Martinez, je ne retiens pas grand chose de positif, la plupart des adversaires étant sans grand intérêt. La palme revient au tout dernier combat de Takamura, le plus long et le plus chiant de toute la saga…

Hajime no Ippo – Mashiba vs Kimura : une OAV du niveau technique de la première saison. On retrouve les grands classiques du genre : un adversaire effrayant, un entrainement acharné, une technique découverte quasiment par hasard et un combat plein de nekketsu. Mais je n’ai jamais vraiment vibré dans ce combat, probablement à cause du personnage de Kimura qui, s’il est un bon sidekick, manque furieusement de charisme pour tenir le rôle principal…

Kurenai : si il fallait définir cette série par un mot, ce serait « moyen ». Les personnages sont moyens, l’histoire est moyenne. La seule raison pour laquelle je n’ai pas abandonné cet anime, c’est l’absence de défauts rédhibitoires. Ah et pour la très jolie meganekko de service qu’on voit trop peu…

Gunbuster : un anime que je ne peux décemment pas juger, mon aversion pour les méchas et pour le fan service étant trop importante. Un scénario qui m’a fait me poser beaucoup de questions

Wangan Midnight (abandonné après 16 épisodes) : j’espérais trouver le successeur d’Inital-D : raté. Oh la série n’est pas mauvaise en soi, mais elle souffre énormément de la comparaison qu’on est obligé de faire avec son aîné (même design, mêmes doubleurs, même style musical). Les dialogues techniques sont trop pointus pour moi, et quand les personnages s’essayent à des discussions psychologiques, c’est incompréhensible. Les courses sont également moins intéressantes, celle-ci se déroulant en ligne droite. Elles laissent du coup moins de place aux techniques de pilotage et plus aux réglages mécaniques…

Persona 4 The Animation : LA bonne surprise de ce début d’année. Étant un grand fan du jeu, j’avais un peu d’appréhension quand à l’adaptation de ce RPG. Mais le résultat est une réussite, notamment grâce au héros qui a une vraie personnalité. Ce n’était pas gagné, puisque celui-ci est « muet » dans le jeu, il ne fait qu’obéir au joueur. Mais dans cet anime, ils en ont fait un personnage drôle très réussi, très pince sans-rire…et ils n’ont pas hésité à rajouter des scènes comiques qui n’étaient pas présentes dans le jeu. Quel dommage que le budget ait été si faible, l’animation s’en ressent ainsi que le charadesign qui part régulièrement en freestyle…

La princesse et le pilote : un film sur des avions de guerre avec un chara design à la Sadamoto, ça avait tout pour me plaire. Le début est sympa, le héros pas trop relou…mais bon ça dégénère très vite dans le n’importe quoi avec des situations abracadabrantesques (notamment une course poursuite hallucinante où les méchants abandonnent la chasse sans raison). Je dis pas qu’une œuvre de fiction doit être réaliste…mais de là à facepalmer pendant 1 heure, il y a une marge…

Le Comte de Monte-Cristo (abandonné après 3 épisodes) : bon déjà c’est moche…alors oui c’est vrai, ce qu’ils ont essayé de faire avec les textures des cheveux et des vêtements c’est original…original mais moche donc. Ensuite, je ne me souvenais pas que dans l’œuvre originale le comte était un vampire. Les drosophiles me diront que ce n’est pas exactement ça, mais je suis désolé, un mec qui ressemble à un vampire et qui parle comme un vampire, c’est un vampire. Ah et une dernière chose : le héros est con. Mais vraiment très con. Enfin bref, j’ai pas du tout aimé…

Wasurenagumo : je n’attendais pas grand chose de cette courte OAV…et je n’ai pas eu grand chose. L’animation est correcte (quoique j’ai relevé 2-3 passages assez ratés, notamment lorsque les personnages courent) mais l’histoire m’a laissé de marbre. Il faut dire que les contes fantastiques japonais, ce n’est pas trop ma tasse de thé. Quand à la fin, je la trouve totalement horrible…

Porco Rosso : un grand classique que je voulais voir depuis longtemps. C’est mignon, sympa, frais…mais j’ai l’impression que ce film cible un public plutôt jeune dont je ne fais plus partie depuis bien longtemps. Du coup, j’ai jamais été vraiment emballé, entraîné dans l’histoire. Mention tout de même à Jean Reno qui livre ici un doublage très convaincant…

Carnival Phantasm : ces petites OAV ciblent principalement les fans de Type Moon dont je ne fais pas partie. Pourtant, j’ai trouvé cela très drôle et je me suis surpris à comprendre pas mal de références (certainement du au temps que j’ai passé sur le Type-Moon wiki). Alors bien sûr, c’est très inégal du au format de plusieurs petits arcs indépendants les un des autres. Mais certaines parties m’ont vraiment faites rire, notamment ce génial épisode de la course automobile (je dois remonter à School Rumble pour trouver quelque chose qui m’ait autant fait marrer). J’aurais signé pour quelques épisodes de plus sans hésiter…

Nazo no Kanojo X (série en cours) : une comédie romantique type lycée relativement classique. Du fan service à gogo, des personnages hésitants, une relation qui avance à la vitesse d’un escargot, bref rien de bien excitant. Alors pourquoi je regarde ça ? Pour 2 raisons : ces ado ont une libido « normale » et ils communiquent entre-eux. Ce sont deux choses totalement basiques et pourtant absente de la plupart des animes de ce genre. Pas de quoi s’extasier donc, juste quelques « originalités » à souligner…

Fate Zero (série en cours) : Fate/stay night m’avait ennuyé au possible et c’est presque la même chose pour cette préquelle. On y retrouve en effet les mêmes défauts, à savoir des dialogues soporifiques et des combats décevants. En fait, c’est un peu toujours la même chose avec Type-Moon : je trouve l’univers excellent, les œuvres qui en sont tirées nettement moins. FZ à quand même l’avantage sur FSN d’avoir quelques personnages intéressants comme Kayneth, Kiristugu ou Kotomine. Bizarrement, l’absence de Shirou ne m’a pas déplu…Ah et Saber apparait moins, donc parle moins…et ça c’est que du positif.

 

Si j’ai regardé beaucoup d’animes, on ne peut pas dire que j’ai été vraiment marqué par la plupart d’entre eux. En fait, je dirais que la majorité de ce que j’ai vu était moyen. Pourtant, je ne désespère pas et je vais continuer de suivre ce rythme de visionnage, espérant trouver la perle rare…J’ai quand même considérablement abaissé mon niveau d’exigence moi…

Bilan 2011

En ce 1er Janvier, il est temps de faire un bilan de ce que j’ai vu/lu/joué en 2011, histoire de bien tirer un trait sur l’année écoulée. Et  vu le triomphe de mon bilan 2010, j’aurais tort de faire l’impasse.

 

Anime :

Ghost In the Shell SAC : j’en attendais monts et merveilles, j’ai été très déçu. Oh pas que la série soit mauvaise loin de là, l’univers futuriste qui nous est proposé est très crédible et les personnages sont plutôt sympas. Mais le rythme est beaucoup trop lent à mon goût. Les premiers épisodes sur le Rieur laissaient entrevoir quelque chose de grand, mais finalement ça ne décolle pas vraiment.

Tiger and Bunny : très bon concept, personnages très cools, méchants charismatiques…Le problème ? Je me suis fait spoiler la tronche comme un porc. Et du coup, j’ai abandonné vers l’épisode 12-13. Jusqu’à là, je m’étais plutôt amusé devant une série qui ne restera tout de même pas dans les annales.

Gintama : à ajouter dans la catégorie « anime comique pas drôle »…qui commence à être bien remplie ces derniers temps.

Mawaru Penguindrum : on dit souvent que la première impression est la plus importante. Alors quand cet anime commence par un monologue affligeant sur Dieu, le destin toussa, c’est mal parti. Les réactions des personnages sont grotesques (les scènes censées être dramatiques tombent du coup carrément à plat), le chara design est moisi, les doublages horribles, on se fout totalement de ce qui peut arriver aux personnages tant ceux-ci sont plats. Rajoutez de l’esbroufe visuelle et du fan service et on obtient tout ce que je déteste dans la japanim’…

Fate Zero : une guerre du Graal inintéressante au possible, j’ai même préféré Stay Night, c’est dire. Le principal défaut ? Comme pour Mawaru, les dialogues n’ont ni queue ni tête. C’est en fait le principal souci des animes de ces dernières années : les personnages ne devraient pas parler. Jamais.

Hajime no Ippo (première saison) : je suis pas forcément fan du nekketsu mais dans cet anime, ça passe plutôt pas mal. Les combats sont très dynamiques même si il n’y a pas beaucoup de suspens quand à leurs issues. Les différents boxeurs ont tous leurs propres styles et identités sans pour autant tomber dans le cliché (ex : Mashiba). Et j’ai toujours adoré le noble art. Bon, j’en suis à l’épisode 32, il faut voir si ça va continuer sur le même rythme, c’est typiquement le genre d’anime qui peut me lasser très vite.


       Un mec selon Mawaru Penguindrum à gauche et selon Hajime no Ippo à droite.

Non je ne suis pas une feignasse qui a la flemme d’écrire un billet plus long, ce sont bien les seuls animes que j’ai vu en 2011 (à moins que j’en ai oublié quelques un que j’ai dropé au premier épisode). Oui je sais, on peut pas dire que je considère que l’année 2011 soit un grand cru, en tout cas pour ce que j’ai vu. Mais heureusement, je me suis pas mal rabattu sur les mangas.

 

Mangas :

Gunsmith Cats Burst : une suite particulièrement décevante de cet excellent manga.  Les personnages, gentils comme méchants, perdent énormément de charisme. Et franchement, était-ce bien utile de faire revenir Goldie ? J’ai jamais pu la blairer celle-là, je ne lui trouve aucune identité propre (la lesbienne sadique, on l’a déjà vu 100 fois). Du coup, je préfère ne pas parler de la fin bisounours.  Je retiendrais uniquement le duel Bean/Parcy ainsi que le trait, toujours parfait de Sonoda.

Tsukihime : c’est beau, très beau. Par contre, quand on a déjà vu Shingetsutan et qu’on a déjà fini le VN, on trouve cela bien fade. Pas que le scénario soit mauvais, loin de là, mais ce manga n’apporte rien de plus à l’univers Tsukihime. Je le conseille toutefois aux gens qui n’ont jamais vu/lu/joué aux autres supports.

Yotsuba &! : que dire qui n’a pas déjà été dit ? C’est beau, c’est frais, c’est drôle…c’est un peu Le petit Nicolas sauce japonaise. Pourquoi ça n’a pas encore été adapté en anime ?

Ashman : Yukito Kishiro est un mangaka de génie. Comment peut-il, en un court one shot, installer une telle atmosphère, décrire une si « belle » histoire. « Belle » entre guillemets, car ce spin-off de Gunnm reprend l’ambiance oppressante de son original. Pas de manichéisme, pas d’espoir. Uniquement de la rage, de la violence et de l’injustice. Mais ne pensez pas qu’il s’agit d’un manga dépressif, c’est tout le contraire…c’est juste une grande claque dans la gueule.

Afterschool Charisma : certes le concept de base est pas mal. Certes le graphisme est plutôt beau. Mais il y a un problème évident de rythme ! C’est difficile à décrire, ce manga n’a pas véritablement de point faible mais on a un peu l’impression que l’histoire ne décolle pas. Bon, seulement 2 tomes sont sortis, il faut espérer que ce ne soit qu’une introduction.

GTO Shonan 14 days : bah c’est du GTO. On peut pas dire que Tôru Fujisawa ait vraiment essayé d’installer quelque chose de nouveau dans les nouvelles aventures du pire/meilleur prof du Japon. Les mauvaises langues, dont je fais partie, vous diront que vu ses autres œuvres (Rose Hip, Tokkô), mieux vaut qu’il reste fidèle à Onizuka…

Et d’autres mangas, tellement bien que je les ai chroniqué (Otaku Girls, Vamos là !, Fight Girl). Et un autre, très mauvais (La paire et le sabre) mais qui a fait exploser le nombre de visites sur mon blog.

 

Pour les jeux-vidéo, je dirais juste que je continue de jouer à TF2 toutes les nuits, ainsi qu’à Football Manager. Côté RPG, j’ai terminé Valkyria Chronicles II, Persona 3 et j’ai commencé le 4. Je projète d’ailleurs de faire un comparatif entre ces 2 derniers. Ce sera l’occasion de resusciter la catégorie Matchs.

Ah et j’attends avec impatience la sortie de l’Act 2 de Katawa Shoujou.

Pour finir, j’aimerais remercier les visiteurs de mon blog, en particulier ceux qui lâchent des commentaires quelquefois très intéressants. J’ai reçu 5400 visites cette année ; mais comme je n’ai ouvert ce blog qu’en Août 2010, on attendra l’année prochaine pour faire des comparaisons…

Bilan anime 2010

Pour faire très original, je vais également publier le bilan 2010 de ce que j’ai vu, en totalité ou en partie. Je précise bien : ce que j’ai vu  ! Ça ne concerne donc pas uniquement des séries de 2010. Le tout garanti sans spoil !

Ouais bien sûr ! Enfin…3, 4 quoi…

Evangelion 2.0 : ce que j’aimais dans NGE, et ce qui faisait sa particularité, c’était l’incroyable profondeur psychologique des personnages. Des réflexions intenses sur la nature humaine et sur la complexité des relations avec les autres. Et dans ce film, on a eu des pew-pew et du fan service…

Hellsing Ultimate : j’avais beaucoup aimé la première série car c’était une des premières que j’ai télécha..que j’ai vu. Mais avec du recul, elle est quand même très fade. Par contre, ces OAV retranscrivent parfaitement la folie furieuse des personnages du manga. Et puis Millenium quoi ! On a plus vu des nazis aussi cools depuis des années (« depuis 70 ans » me souffle-t-on).

Clannad : une comédie romantique qui reprend beaucoup de codes du genre…et pourtant j’ai bien aimé. Le héros n’est pas un naze, il est plutôt futé et il a un vrai caractère (par exemple, il n’hésite pas à ce foutre de la gueule de la tsundere de service). Du coup, contrairement à 90% des animes harem, son succès auprès de la gente féminine s’explique. Son side kick est aussi très drôle. Il y a d’ailleurs beaucoup de scènes franchement marrantes dans cet anime. Je valide !

Clannad after story : la suite de l’anime sus-nommé. Bon, certains épisodes sont pas mal mais globalement c’est quand même ennuyeux. Jugez plutôt : Tomoya cherche du travail, Tomoya trouve du travail, Tomoya travaille dur, Tomoya rate une promotion dans son travail à cause de son père ! Hop, 4 épisodes ! Et puis j’ai beau avoir bien apprécié Nagisa et Tomoya dans la première saison, ils sont quand même un peu légers pour supporter 24 épisodes à eux deux. Et tout le « kawai powa » d’Ushio n’y changera rien…

Clannad OAV : ou comment réussir à rendre Kyo chiante…GG les gars, fallait le faire. Ah et c’est pas la peine de chercher des gags, y en a pas…

Soul Eater : j’en ai déjà parlé ici. Ah je suis en train de m’apercevoir que je n’ai pas mentionné  Crona qui est un personnage très intéressant et attachant,  doublé par une de mes seiyu préférée : Maaya Sakamoto (voilà qui fera plaisir à un certain légume qui se reconnaitra)

Panty and Stocking : la grosse tarte dans la gueule de l’année. J’ai eu l’impression que le premier épisode durait 5 minutes ! En cette fin d’année, la Gainax nous montre que oui, il existe encore des mecs dans la japanim’ qui ont les couilles de faire un truc qui sort du lot ! Ah, un mot sur l’OST : quand t’entends des thèmes aussi géniaux, tu te dis que t’es devant quelque chose de BIG ! (je ne garantie par contre pas la validité de ces liens quand vous lirez cet article)

Et en vrac :

La Traversée Du Temps : déjà tout dit ici !

Hidamari sketch : il en fallait un, voilà c’est officiel : c’est l’anime le plus chiant que j’ai vu ! Enfin, le premier épisode quoi. M’en demandez pas plus, j’avais déjà un encéphalogramme plat au bout de 5 minutes…

Hare+Guu : c’était pas mal, bien marrant, bien délirant. Je ne me souviens plus pourquoi j’avais abandonné après le premier épisode. A voir en 2011 (je le dis mais hé, même moi j’y crois pas hein…)

Giant Killing : j’en parlerais quand je l’aurais vu en entier (courant 2012 donc). C’est quand même terrible ces teams de fansub qui ne s’intéressent pas un minimum au sujet abordé dans l’anime : j’ai appris qu’on ne marquait pas de but en foot mais des points…et je vous passe les détails sur des termes plus techniques…

Hanamaru Kindergarten : j’ai pas compris…c’est sensé être drôle ? Intéressant ? Qu’on m’explique…

Durarara : autant je ne comprend pas le succès de certains animes, autant je sais être objectif de temps en temps. Je n’ai pas du tout aimé Durarara (comme je n’avais pas du tout aimé Baccano!), je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire, j’ai pas trouvé ça génial graphiquement…mais je lui reconnait des qualités qui peuvent plairent à certains (comme Baccano! quoi…)

Baka to Test to Shoukanjuu : un anime comique qui n’est JAMAIS drôle…c’est concept j’avoue…

Highschool of the Dead : si je vous dis que je suis quasiment allergique au fan service, vous vous doutez de ce que je pense de cette…chose…

Genshiken : le premier épisode ne m’a pas trop emballé, mais j’essaierai de me sortir les doigts et de mater le reste courant 2011…

Oreimo : de la merde. Me demandez pas  de détailler ça, je vais vomir sur mon clavier…j’en ai rapidement parlé

Yosuga no Sora : ouais là, je peux m’en prendre qu’à moi même…qu’est ce qui m’a pris de regarder ce truc ? Une série qui réussie un exploit : attirer de la sympathie pour une loi gouvernementale  de censure

Voilà c’est tout. Comme je le précise souvent, on peut pas dire que je suis un grand dévoreur d’anime : un épisode par jour grand, maximum…L’avantage de ce rythme, c’est que je suis du coup très regardant sur ce que je choisi de mater ou pas…pas besoin donc de m’enfiler tous les loli-pedo-moe pour avoir ma dose…

Ah et n’oubliez pas, si ce n’est pas déjà fait, de voter pour le match Rin vs Rin vs Rin.

Bonne année 2011 !