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La sélection japonaise de judo pour les JO

Comme tout bon amateur de sport, j’attends les jeux olympiques avec impatience. C’est avec les coupes du monde de football, un des évènements qui me sert de repère pour me souvenir ce que je faisais telle ou telle année (parce que j’ai pas du tout la mémoire des dates). Et comme en plus je suis un grand amateur de sport de combat, la compétition de judo est une des épreuves que je suivrais le plus.

Dimanche dernier, la fédération japonaise de judo a dévoilé les noms des 14 athlètes qui défendront les couleurs du pays du soleil levant. Comme je ne suis pas expert au point de connaitre tous les judokas de tous les pays, j’ai fait une recherche google pour pouvoir mettre des visages sur des noms. Et étonnamment, je me suis rendu compte que chez les filles, il y en a pas mal que je connaissais déjà. Présentation :

– 48kg : Tomoko Fukumi

Moins de 48 kilos ? Pourtant, avec ce bonnet F qui fait baver Onizuka, on aurait pu penser qu’elle allait concourir dans une catégorie supérieure. Apparemment, elle a laissé tomber la carrière d’actrice qui lui tendait les bras à la fin de GTO pour se lancer dans le sport. Pourquoi pas, mais il faut se souvenir qu’elle se laissait insulter sans réagir par la petite peste Miyabi : je pense donc que son manque d’agressivité risque de  lui jouer des tours…

-52kg : Misato Nakamura

Rien d’étonnant à ce qu’elle représente un pays qu’elle a déjà sauvé maintes fois, notamment dans des cas désespérés (opération Yashima). Du coup, quand on a comme responsabilité de sauver le monde d’un third impact, le pression des JO ne devrait pas être un fardeau pour elle. De plus, si elle est capable de gérer 3 merdeux asociaux et une équipe de technicien, elle ferait sûrement un bon capitaine, voir le porte-drapeau de la sélection. Elle a également l’âge parfait : à 29 ans, elle a suffisamment d’expérience mais garde une parfaite condition physique. Dernier avantage pour Misato : la bière n’est pas considérée un produit dopant.

-57kg : Kaori Matsumoto

Une équipière modèle, très appréciée des autres membres de l’équipe, notamment des femmes qu’elle protège d’éventuelles tentatives de ces messieurs. Une athlète de caractère qui n’aura probablement aucun mal à imposer son style à ses opposants par la force. Parce que lorsqu’on arrive à soulever des masses de 100 tonnes pour frapper Ryo Saeba, réaliser des projections sur son adversaire est un jeu d’enfant. Le même Ryo Saeba qui déclarera que vu le physique de Kaori, elle ferait mieux de concourir chez les garçons…on a plus de nouvelles de lui depuis.

-70kg : Haruka Tachimoto

À priori, on pourrait penser que la fédération japonaise s’est trompée de Suzumiya car c’est plutôt la petite sœur de Haruka, Akane, qui est une sportive émérite. Mais sans doute mise-t-on sur le « syndrome du survivant » qui dit qu’une personne ayant frôlé la mort aura une rage de vaincre supérieure à la normale. Bon, la dernière fois qu’on a entendu parler de ça, c’était pour Lance Armstrong, espérons qu’elle soit plus clean que ce dernier. Ah et un petit conseil : fais gaffe Haruka, y a pas mal de circulation à Londres…

-78kg : Akari Ogata

Un choix qui peut surprendre mais qui est finalement très logique, tant le métier de gondolière est parfait pour une judoka. Ramer toute la journée développe la force des bras et se tenir en équilibre sur l’eau permet de pouvoir contrôler une chute sur un tatami. Et si elle s’ennuie, elle pourra toujours se balader sur la Tamise, parait il infiniment moins polluée que la Seine. Il n’y a plus qu’à espérer qu’elle n’arrive pas en retard pour le début de la compétition : Neo Venezia/Londres ça fait une trotte…

Allez les filles, on y croit ! Et pour reprendre une célèbre citation de Lineker : le judo ça se joue en un contre un, et à la fin ce sont les japonais qui gagnent…ou Teddy Riner.

Pourquoi Gunbuster, pourquoi ?

Niveau de spoil : important

J’aime pas les méchas, j’aime pas le fanservice alors pourquoi j’ai regardé Gunbuster ? J’en sais foutrement rien putain. Peut être pour faire genre « ouais j’ai regardé un vieux truc ». Ou pour me la péter en disant que j’ai quasiment tout vu de Gainax. Deux raisons complètement connes en fait…

6 OAV de 25 minutes plus tard, je doute encore de ce que j’ai vu…était-ce vraiment réel ? Mon écran essaye-t-il de me rendre fou en me montrant n’importe quoi ? Bon comme je suis incapable d’écrire une critique sur ce truc, voici 2-3 remarques sur la cohérence du bousin.

– était-ce une bonne idée de faire piloter le robot qui est la dernière chance de l’humanité par 2 adolescentes susceptibles d’être bourrées d’états d’âme ? Personne a pensé à un soldat endurci ?

– Smith était-il fan des Beehives pour avoir une coupe pareille ?

– la suite qui s’appelle Diebuster, c’est pour nous faire mourir de rire ?

– le mec qui a créé le design des ennemis, il a eu l’idée en regardant un sushi qu’il a laissé 3 ans dans son frigo ?

Ils ont pas une gueule de porte-bonheur…

– voir ces bestioles tirer des lasers, respirer dans l’espace et pondre leurs œufs dans des étoiles…on se foutrait pas un peu de notre gueule ?

– à quoi sert Jung Freud ?

– qui et comment a eu l’idée de ce nom ?

– voir un mécha aux couleurs soviétiques dans l’espace dans un anime de 1988, est-ce que ça a précipité la chute du communisme 3 ans plus tard ?

– Ok, c’est un des premiers anime avec du fanservice…ok , c’est l’invention du Gainax bouncing…mais j’ai quand même le droit d’être gavé en voyant leurs nibards à la moindre occasion, non ?

– pourquoi Noriko gueule quand elle tape avec son robot ? Ça rend le coup plus puissant ?

– pourquoi l’amiral essaye de retenir Noriko (lorsqu’elle utilise la première fois Gunbuster) alors qu’il était prêt à faire exploser son vaisseau (avec elle à bord) ? Il serait pas un peu gâteux le vieux ?

– ce sont 2 japs qui sauvent l’humanité…et dire qu’on se fout des américains quand ils sauvent le monde dans leurs films…

– pourquoi les 2 héroines tombent amoureuses de Ota ? Depuis quand être borgne et handicapé c’est sexy ?

– à la fin, pourquoi on est censés chialer sur les 2 pétasses qui vont survivre alors que des millions de mecs sont morts dans la bataille finale sans que personne ne s’en émeut ?

Ceci n’est pas un émeu

– comment le Gunbuster, ou ce qu’il en reste, arrive-t-il à rentrer sur Terre ?

– en 60 ans (1988-> 2048) l’humanité peut se déplacer à travers l’espace, a créé une bombe à trou noir mais est pas foutue en 12 000 ans de trouver un moyen de récupérer les 2 grognasses ?

– dis moi Faust (un pti coup à la 3ème personne hop!), est-ce que vraiment tout est à jeter ?

Non bien sûr, il y a 2-3 trucs positifs. Notamment une excellente idée : le temps ne se déroule pas de la même façon dans l’espace, selon la vitesse à laquelle on se déplace. Et du coup, quand les filles partent en mission pour 10 minutes, 6 mois se sont passés sur le vaisseau d’où elles sont parties. Et quand le décalage atteint plusieurs années, ça créer tout un tas de problèmes relationnels avec ceux qui sont restés sur Terre.

En plus de ça, comme c’est un des anime fondateur de la Gainax, il y a plein d’éléments qu’on retrouvera quelques années plus tard dans Evangelion et surtout dans Nadia et le secret de l’eau bleue. Et ça, c’est drôle, surtout quand on est fan des 2 séries susnommées ! Mais bon, tout ça ne sauve pas l’ensemble.

– mais honnêtement Faust (une fois c’est une figure de style, 2 fois faut consulter), tu penses vraiment tout ce que tu a dit ou tu veux juste troller en tentant un billet comique ?

Histoire d’une passion

En y réfléchissant bien, ce billet aurait pu être le premier du blog. Comment ai-je découvert les mangas et l’animation japonaise ? Grâce à qui ? Quand ? Et comment s’est développée cette passion ? Certes, c’est de l’ego-blogging qui ne vous apportera sûrement pas grand chose. Mais tant pis, voici mon histoire, faites en ce qu’il vous plaira.

Époque découverte (2001-2002)

Si j’ai regardé mes premiers animes au Club Dorothée, c’est au lycée que j’ai vraiment mis le doigt dans cet univers. En 2001, un ami (Flouze si tu me lis, merci encore) fan de manga -car le terme otaku n’était pas très répandu à l’époque- lisait ce genre de BD dont je n’avais que vaguement entendu parler. Certes, j’avais du feuilleter un Dragon Ball chez un pote de collège, mais je n’avais encore jamais vraiment lu de manga. Le premier qu’il m’a prêté était You’re Under Arrest. J’avoue que je n’en garde pas un souvenir impérissable. Par contre, lorsqu’il m’a filé le 1er tome de Gunnm, ça a été le déclic ! Malgré sa réticence (car c’est connu, on ne prête JAMAIS un manga), il a accepté de me donner la suite et j’ai instantanément commandé les 9 volumes. Gunnm est toujours mon manga préféré. La passion était lancée, rien ne pourrait l’arrêter (malgré les lâches attaques des tsundere !)

En tout cas, on peut dire que mon pote avait bon goût, car il m’a ensuite fait découvrir Cowboy Bebop. Il y a pire comme initiation, non ? Bon, il n’y avait que les 4 premiers épisodes sur la K7 qu’il m’avait prêté, j’ai du attendre la diffusion sur Canal pour voir la suite. Mais c’était mon premier contact avec les animes « modernes ». Toujours au lycée, j’ai lu Akira, Rookies et j’ai commencé GTO. J’ai ensuite acheté l’OAV de Street Fighter II (on ne rigole pas!) avant de trouver pour une bouchée de pain Slayers Next et Slayers Try. J’ai également commencé à lire Animeland et à mettre des posters de japanim’ dans ma chambre (ils y sont toujours).

Si je ne connaissais aucun terme technique de japanim’, aucun nom de seiyû ou de studio, je savais que désormais la japanim’ serait une passion pour moi (je précise bien : UNE passion, pas la seule)

Époque Canal+ (2001-2005)

Pendant très longtemps, je n’ai eu ni ordinateur ni les moyens financiers de me procurer des animes. Si je continuais d’acheter quelques mangas (Evangelion et GTO) et d’en lire en douce à la FNAC (Kenshin), il m’était impossible de voir des animes ailleurs qu’à la télévision. Heureusement, de temps en temps, Canal+ proposait des séries de qualité. Étant trop jeune, j’ai raté la diffusion d’Evangelion, mais pas celle de Cowboy Bebop (un des mes anime favori) et d’Escaflowne (ma première série de mécha). Il y eu ensuite Serial Experimental Lain (rediffusée à une heure tardive en VOST) dont je n’ai toujours pas capté le scénario, puis Noir, GTO, Monster etc… Il y eu aussi des superbes films comme Jin-Roh et celui, magnifique, de Kenshin (en fait des OAV mises bout à bout). M6 avait craqué son slip en diffusant le début de Gundam Wing (qui confirma mon aversion pour les méchas) et le film de Ghost In The Shell (que j’enregistra et regarda 5-6 fois, essayant vainement de piger l’histoire). Même France 2 avait fait un essai avec You’re Under Arrest (renommé « équipières de choc ») et Love Hina, séries tout 2 vite arrêtées.

La plupart de ces animes n’étaient pas géniaux mais n’ayant pas le choix, je regardais tout ce qui me passait sous les yeux, enregistrant mes préférés. Cette période a très probablement renforcé mon esprit critique. Lorsqu’on a une profusion d’anime sous la main, on zappe vite ceux qui ne nous plaisent pas (c’est mon gros défaut : j’abandonne très/trop vite une série). Mais devant le manque de choix, on regarde jusqu’au bout tous les animes qu’ils nous plaisent ou pas, on les décortiques, les analyses, on se repasse certaines scènes 10 fois. Bref, on prend son temps.

Époque tipiak (2005-)

Oui, c’est vrai, c’est pas bien de pirater. Après avoir enfoncé cette porte ouverte, je dois avouer que l’achat d’un ordinateur a tout changé : je pouvais enfin choisir les animes que je regardais. Enfin presque. Parce qu’au début, n’ayant jamais entendu parler de DDL, de streaming ou de torrent, je me contentais de ce que je trouvais sur E-Mule. La première série que j’ai vu était Hellsing. À l’époque, je la trouvais géniale même si avec le recul, cet anime est pas si terrible que ça (mais ça reste une série « historiquement spéciale » pour moi). Ensuite, je me suis farci l’intégrale de Shaman King et de Samurai Deeper Kyo…il était vraiment temps que je sois un peu plus exigent.

Pour ne pas reproduire les mêmes erreurs (oui parce que mater les 64 épisodes de Shaman King, c’est une erreur), j’ai fréquenté des forums où je pouvais partager et lire des avis sur telle ou telle série. J’ai passé quelques temps sur un forum  Shaman King (ne me jugez pas), puis sur Anime-Kun. C’est toujours grâce à ce dernier et à sa base de données que je fais mes choix. Mon très faible niveau d’anglais m’impose également une limite: je suis obligé de me tourner vers des animes subbés par des teams francophones. Depuis quelques années, certains billets de la blogosphère française m’ont également permis de découvrir des petites perles (la dernière en date étant Front Mission, pas moins de 6 articles en ce début d’année). Petite précision : je télécharge des animes mais je ne lis jamais de scantrad.

Bien sûr, durant cette période ma passion a connu des hauts et des bas. Ma plus grosse période de doute s’est passée en 2006/2007 : j’avais beau multiplier les expériences, regarder différents genres d’anime, différents formats, faire une pause dans mes visionnages et y revenir : rien ne me plaisait. Je me demandais si je n’étais pas trop vieux pour regarder des DA, si je « vibrerais » à nouveau pour la japanim’. Heureusement, en juin 2007, j’ai vu La mélancolie de Suzumiya Haruhi. Cet anime, qui a autant de fans que de détracteurs, a reboosté ma passion : oui, il était possible d’avoir une histoire originale avec un duo de personnages originaux.

Depuis, je cherche toujours le nouveau SHNY, un anime dont je pourrais voir les épisodes 4-5 fois sans me lasser. Et j’avoue que  je traverse une période plutôt creuse (voir mon famélique bilan 2011). Début 2012 ça va un peu mieux : j’ai enchainé les 2 saisons de Hajime no Ippo, Kurenai et Persona 4 The Animation (dont l’excellent travail d’adaptation mériterait un billet)

Époque blog (2010-)

Depuis 2008 environ, je consultais plus ou moins régulièrement des blogs en utilisant feu blogchan. Mais c’est seulement au cours de l’été 2010 que j’ai décidé de lancer le mien. À l’époque, j’avais travaillé quelques jours dans une usine. Et quand vous faites ce boulot, seul devant votre machine, vous avez pas mal de temps de cerveau disponible. Et c’est pendant que je cogitais que j’ai eu l’idée des matchs ainsi que quelques autres billets. Oh, je n’avais pas de grandes ambitions , lorsque le blog a été lancé je m’étais fixé une dizaine de billets (ceux que j’avais déjà écrit « mentalement »).

Et puis vous savez ce que c’est, on finit par se prendre au jeu, une fois la dizaine de billets atteinte, on se fixe la barre symbolique des 20, on regarde plus attentivement les statistiques des visites, on se fait faire une nouvelle bannière. On est encouragé par les commentaires, d’abord ceux des potes d’Anime-Kun puis par d’autres. Et il y a aussi la présence sur des agrégateurs comme Sama ou Nanami qui responsabilise pas mal la feignasse que je suis (parce qu’on peut décemment pas s’inscrire sur un agrégateur, puis laissez tomber quelques articles plus tard).

Mais qu’est ce que le blog a changé à ma passion ? Simple : alors que je ne faisais que recevoir des conseils via internet, j’ai pu également en donner en faisant partager ma passion pour certains titres. Jusque là, je publiais de courtes critiques sur Anime-Kun, mais à travers le blog, j’ai pu toucher un autre cercle de passionnés. Quelle agréable sensation j’ai ressenti quand Mackie a lu, apprécié et chroniqué un manga que je lui avais conseillé ici.

 

Voilà plus ou moins où j’en suis actuellement. J’ignore ce qu’il adviendra de cette passion. Vais-je finir par me lasser ? Il est fort probable que ma consommation d’anime continue de fluctuer fortement, mais je pense que je lirais toujours des mangas. Si en effet il peut se dérouler des mois entre 2 visionnages d’anime, je lis toujours 3 ou 4 séries en parallèle.

Bon, je ne sais pas trop si ce billet vous a intéressé mais personnellement, ça m’a fait du bien de me remémorer le passé… ♫ souvenirs souvenirs ♫

Nekketsu no Ippo

Niveau de spoil : léger

Avant de commencer, je précise que je vais parler de la première saison (2000) et de l’OAV Mashiba vs Kimura. Pourquoi ne pas parler de la seconde saison (2009) ? Parce que j’ai beau avoir bien apprécié cette série, je me suis déjà envoyé 76 épisodes et j’ai envie de faire un break avant de regarder les 26 de la seconde saison.

Ippo est un garçon timide qui se fait brutaliser par 3 voyous de son lycée. Un homme vient un jour à son secours : il s’agit d’un boxeur professionnel, Takamura. Soigné au club de boxe de ce dernier, Ippo montrera une grande aptitude à lancer des coups de poing. Impressionné par sa combativité lors d’un match d’entrainement, le coach Kamogawa propose à Ippo de devenir  boxeur professionnel.

D’une manière générale, je ne suis pas un grand fan du nekketsu. L’idée qu’on peut tout réaliser avec comme seules armes de la volonté et du courage est certes très belle mais totalement irréaliste. Et les plus grands élans de nekketsu peuvent même très rapidement tomber dans le ridicule.

Pourtant, cela ne m’a pas dérangé dans Hajime no Ippo, et ce pour une raison évidente : c’est un anime sur la boxe. Et qu’est ce qu’il y a de plus nekketsu que la boxe ? C’est un des sports où l’entrainement est le plus difficile, il faut surveiller son poids de manière drastique (très bien représenté dans l’anime) et le but du jeu est de mettre le plus de tartes possibles à un adversaire tout en combattant la douleur et la fatigue. Voir les héros de cet anime utiliser leur volonté farouche pour venir à bout de leur adversaire ne m’a donc pas dérangé outre mesure.

                         Nouvelle manifestation du nekketsu : les pupilles vertes !

Bon, ce qui est peu dommage, c’est lorsque les situations deviennent du coup totalement irréalistes. Vous qui lisez mon blog, vous savez que pour certains genres d’anime c’est quelque chose qui me dérange vraiment. Mais c’est encore plus le cas, lorsque cet irréalisme n’apporte rien à la série.

Prenons un exemple précis : pourquoi tous les matchs se terminent par KO ? Le KO est relativement rare en poids plume et voir des matchs se terminer aux points auraient pu apporter quelque chose de plus à la série, un peu de suspens. Au début, c’est plutôt marrant de voir les 2 adversaires finir le match cabossés de partout. Mais c’est comme pour tout : au bout du 10ème combat comme ça, on finit par être lassé, on s’y attend trop.

Bon après, il y a des petits délires du scénariste pas bien méchants et plutôt drôles. Voir un boxeur qui vient de se relever d’un down dire à l’arbitre « arrête de compter ou je te tue », et ce dernier fait reprendre le match comme si de rien n’était, c’était plutôt marrant…ils sont laxistes les arbitres au Japon hein ! Ah et faudrait aussi dire aux scénaristes qu’un mec qui est inconscient peut pas avoir les yeux ouverts, marcher et parler (voir même continuer à combattre)…le pire c’est que ça arrive plusieurs fois dans la série. Difficile de pas facepalmer alors…

Mais les combats justement, qu’est ce qu’ils valent ? Et bien ça dépend surtout des adversaires parce que pour Ippo, c’est un peu toujours le même schéma : « oh mon dieu mon prochain adversaire est trop fort, je pourrais jamais le battre » -> « je m’entraîne quand même comme un taré » -> « je développe une technique » -> « lors du combat, je perds litre de sang »-> « nekketsu time » -> « je gagne par KO ».

     Il sort toujours une phrase de ce genre à mi-combat,  avant de gagner par KO.

En fait, ce sont surtout les premiers adversaires d’Ippo qui rendent les combats vraiment intéressants puisque différents profils de boxeurs sont explorés. Le  prodige de la boxe, rapide et technique mais qui manque de puissance, le tacticien qui n’a pour seule arme que son intelligence, le bellâtre entouré de ses fan girls qui fait preuve de trop d’arrogance, le tueur qui n’hésite pas à faire des coups en douce, le champion en titre qui possède une énorme expérience et bien sûr le bourrin de service.

C’est d’ailleurs ce dernier qui gâche un peu les derniers épisodes d’Hajime no Ippo. Je pense que choisir Sendo comme principal rival d’Ippo était une erreur. Comme je l’ai dit, Sendo est un boxeur qui mise tout sur sa force et son agressivité. Pas de tactique, pas de technique, pas de finesse. Du coup, ses 2 combats contre Ippo sont particulièrement chiants puisque ça se résume à un échange de nekketsu sans grand intérêt (seule exception : le premier et le dernier enchaînement d’Ippo). C’est vraiment dommage parce que si le dernier combat de l’anime avait eu lieu contre d’autres adversaires, on aurait eu un final nettement plus intéressant (Vorg ou Miyata ont autrement plus de classe).

Ah un dernier mot sur les boxeurs : les scénaristes arrivent toujours à glisser un ou deux particularismes chez eux pour casser les clichés. Par exemple, Hayami est certes le beau gosse de service qui se la raconte, mais il s’entraîne comme un taré. Mashiba est le bad guy sadique mais sa situation familiale, quoique peu originale, explique en partie son attitude. Du coup, on s’attache un peu plus aux personnages que si ils n’étaient que des sacs de sable sans charisme.

Et en dehors des entraînements et des matchs ? Hé ben même là, c’est pas mal. Les 3 autres boxeurs du club sont stupides à pleurer et apportent la dose d’humour nécessaire qui permet à Hajime no Ippo d’éviter de tomber dans le shônen lourdingue (je dis ça mais ça vole quand même assez souvent en-dessous de la ceinture). La mère d’Ippo est aussi très importante, vers le milieu de la série, elle est la clé d’un dilemme tout à fait crédible pour ce dernier. D’une manière générale, l’entourage d’Ippo (famille, amis, journalistes) rempli parfaitement son rôle : éviter l’ennui entre 2 combats. Petit bémol toutefois : l’amourette entre Ippo et Kumi (certes craquante) est clichée comme c’est pas possible…

Au niveau du graphisme, le très bon côtoie le très moyen. Les animations des combats sont vraiment dynamiques (même si la puissance des coups est franchement trop exagérée) avec des effets crayonnés du plus bel effet lors des moments clés, notamment lors du combat contre Mashiba. Le charadesign est nettement moins réussi, surtout au début de la série car j’ai l’impression qu’il s’améliore par la suite (ou alors je m’y suis habitué). Par exemple, les coupes de cheveux semblent pour certaines tout droit sorties du début des années 90.

Je n’ai rien de particulier à dire concernant le doublage même si la voix de fausset d’Ippo peut à la longue taper sur le système. Quand aux génériques, on a du très bon et du très mauvais.

Un dernier mot sur l’OAV Kimura vs Mashiba que je conseille de regarder après avoir fini l’anime. On retrouve les mêmes recettes que la série, Kimura remplaçant Ippo comme « nekketsu king ». Même schéma d’épisode, même animation, on aurait pu peut être espérer quelque chose de mieux, ou au moins de différent.

Je vous conseille donc vivement cet anime, ses qualités l’emportant largement sur ses défauts…à condition bien sûr de ne rien avoir contre la boxe, parce que vous allez en bouffer durant les 76 épisodes. Un petite question pour ceux qui ont vu l’anime et lu le manga ? Que vaut ce dernier ? Et sans me spoiler qu’en est-il de la seconde saison ?

Edit : bon, j’ai regardé la seconde saison et je suis vraiment déçu, le mot est faible. Des combats sans intérêt, sans technique avec des adversaires pas du tout charismatiques. La palme revenant au dernier combat interminable et aux scènes venues d’un autre monde (la palme revient aux « esprits » du coach et de ses amis qui « poussent »  Takamura dans le dos pour éviter qu’il ne tombe). Espérons qu’il n y ai jamais de troisième saison…

Bilan 2011

En ce 1er Janvier, il est temps de faire un bilan de ce que j’ai vu/lu/joué en 2011, histoire de bien tirer un trait sur l’année écoulée. Et  vu le triomphe de mon bilan 2010, j’aurais tort de faire l’impasse.

 

Anime :

Ghost In the Shell SAC : j’en attendais monts et merveilles, j’ai été très déçu. Oh pas que la série soit mauvaise loin de là, l’univers futuriste qui nous est proposé est très crédible et les personnages sont plutôt sympas. Mais le rythme est beaucoup trop lent à mon goût. Les premiers épisodes sur le Rieur laissaient entrevoir quelque chose de grand, mais finalement ça ne décolle pas vraiment.

Tiger and Bunny : très bon concept, personnages très cools, méchants charismatiques…Le problème ? Je me suis fait spoiler la tronche comme un porc. Et du coup, j’ai abandonné vers l’épisode 12-13. Jusqu’à là, je m’étais plutôt amusé devant une série qui ne restera tout de même pas dans les annales.

Gintama : à ajouter dans la catégorie « anime comique pas drôle »…qui commence à être bien remplie ces derniers temps.

Mawaru Penguindrum : on dit souvent que la première impression est la plus importante. Alors quand cet anime commence par un monologue affligeant sur Dieu, le destin toussa, c’est mal parti. Les réactions des personnages sont grotesques (les scènes censées être dramatiques tombent du coup carrément à plat), le chara design est moisi, les doublages horribles, on se fout totalement de ce qui peut arriver aux personnages tant ceux-ci sont plats. Rajoutez de l’esbroufe visuelle et du fan service et on obtient tout ce que je déteste dans la japanim’…

Fate Zero : une guerre du Graal inintéressante au possible, j’ai même préféré Stay Night, c’est dire. Le principal défaut ? Comme pour Mawaru, les dialogues n’ont ni queue ni tête. C’est en fait le principal souci des animes de ces dernières années : les personnages ne devraient pas parler. Jamais.

Hajime no Ippo (première saison) : je suis pas forcément fan du nekketsu mais dans cet anime, ça passe plutôt pas mal. Les combats sont très dynamiques même si il n’y a pas beaucoup de suspens quand à leurs issues. Les différents boxeurs ont tous leurs propres styles et identités sans pour autant tomber dans le cliché (ex : Mashiba). Et j’ai toujours adoré le noble art. Bon, j’en suis à l’épisode 32, il faut voir si ça va continuer sur le même rythme, c’est typiquement le genre d’anime qui peut me lasser très vite.


       Un mec selon Mawaru Penguindrum à gauche et selon Hajime no Ippo à droite.

Non je ne suis pas une feignasse qui a la flemme d’écrire un billet plus long, ce sont bien les seuls animes que j’ai vu en 2011 (à moins que j’en ai oublié quelques un que j’ai dropé au premier épisode). Oui je sais, on peut pas dire que je considère que l’année 2011 soit un grand cru, en tout cas pour ce que j’ai vu. Mais heureusement, je me suis pas mal rabattu sur les mangas.

 

Mangas :

Gunsmith Cats Burst : une suite particulièrement décevante de cet excellent manga.  Les personnages, gentils comme méchants, perdent énormément de charisme. Et franchement, était-ce bien utile de faire revenir Goldie ? J’ai jamais pu la blairer celle-là, je ne lui trouve aucune identité propre (la lesbienne sadique, on l’a déjà vu 100 fois). Du coup, je préfère ne pas parler de la fin bisounours.  Je retiendrais uniquement le duel Bean/Parcy ainsi que le trait, toujours parfait de Sonoda.

Tsukihime : c’est beau, très beau. Par contre, quand on a déjà vu Shingetsutan et qu’on a déjà fini le VN, on trouve cela bien fade. Pas que le scénario soit mauvais, loin de là, mais ce manga n’apporte rien de plus à l’univers Tsukihime. Je le conseille toutefois aux gens qui n’ont jamais vu/lu/joué aux autres supports.

Yotsuba &! : que dire qui n’a pas déjà été dit ? C’est beau, c’est frais, c’est drôle…c’est un peu Le petit Nicolas sauce japonaise. Pourquoi ça n’a pas encore été adapté en anime ?

Ashman : Yukito Kishiro est un mangaka de génie. Comment peut-il, en un court one shot, installer une telle atmosphère, décrire une si « belle » histoire. « Belle » entre guillemets, car ce spin-off de Gunnm reprend l’ambiance oppressante de son original. Pas de manichéisme, pas d’espoir. Uniquement de la rage, de la violence et de l’injustice. Mais ne pensez pas qu’il s’agit d’un manga dépressif, c’est tout le contraire…c’est juste une grande claque dans la gueule.

Afterschool Charisma : certes le concept de base est pas mal. Certes le graphisme est plutôt beau. Mais il y a un problème évident de rythme ! C’est difficile à décrire, ce manga n’a pas véritablement de point faible mais on a un peu l’impression que l’histoire ne décolle pas. Bon, seulement 2 tomes sont sortis, il faut espérer que ce ne soit qu’une introduction.

GTO Shonan 14 days : bah c’est du GTO. On peut pas dire que Tôru Fujisawa ait vraiment essayé d’installer quelque chose de nouveau dans les nouvelles aventures du pire/meilleur prof du Japon. Les mauvaises langues, dont je fais partie, vous diront que vu ses autres œuvres (Rose Hip, Tokkô), mieux vaut qu’il reste fidèle à Onizuka…

Et d’autres mangas, tellement bien que je les ai chroniqué (Otaku Girls, Vamos là !, Fight Girl). Et un autre, très mauvais (La paire et le sabre) mais qui a fait exploser le nombre de visites sur mon blog.

 

Pour les jeux-vidéo, je dirais juste que je continue de jouer à TF2 toutes les nuits, ainsi qu’à Football Manager. Côté RPG, j’ai terminé Valkyria Chronicles II, Persona 3 et j’ai commencé le 4. Je projète d’ailleurs de faire un comparatif entre ces 2 derniers. Ce sera l’occasion de resusciter la catégorie Matchs.

Ah et j’attends avec impatience la sortie de l’Act 2 de Katawa Shoujou.

Pour finir, j’aimerais remercier les visiteurs de mon blog, en particulier ceux qui lâchent des commentaires quelquefois très intéressants. J’ai reçu 5400 visites cette année ; mais comme je n’ai ouvert ce blog qu’en Août 2010, on attendra l’année prochaine pour faire des comparaisons…

Japan Touch : ma première convention.

Ce samedi 3 Décembre, se déroulait à Lyon, la 13ème édition de la Japan Touch. Comme cela fait maintenant des années qu’à chaque convention, je me dit « ouais ce serait bien que j’y aille pour voir à quoi ça ressemble », j’ai décidé de dire merde à la procrastination, de me sortir les doigts et d’aller juger le bouzin sur place. Résultat : une  expérience relativement bonne.

Premier bon point : l’endroit était plutôt facile à trouver. Malgré une grève de tram, quelques dizaines de minutes de bus et de marche et on y est.

Premier choc : chui vieux putain ! J’étais un des plus âgés de la queue, j’ai que 29 ans bordel ! Heureusement la demi-heure d’attente est passée vite et me voilà à l’intérieur. Et là :

Vla la foule ! Dingue, on se serait cru à la sortie d’un stade ! Selon quelques habitués des conventions, on circulait même plus mal qu’à la Japan Expo ! Heureusement que ma technique dite de « la marche les coudes en avant » m’a permis de me frayer un chemin.

Mais le pire, c’était la chaleur. Affreux, le thermostat devait être bloqué, il faisait au moins 25° ! Je veux bien que certains cosplayers soient peu habillés mais faut aussi penser à la masse qui n’est pas déguisée. D’ailleurs, cet argument ne tient pas, certains cosplayers ayant des costumes très chauds. En tout cas, c’est décidé : même si ça a lieu en Sibérie au mois de Janvier, je mettrais un t-shirt à manches courtes pour la prochaine convention.

En parlant des cosplayers, j’avoue avoir été agréablement surpris par ces derniers. Je dois avouer que j’ai toujours trouvé cette activité grotesque, cela étant probablement du à mon éducation (on m’a toujours dit que des adultes « normaux » ne se déguisaient pas quel qu’en soit l’occasion). Et du coup, quand je voyais des photos ou des vidéos de cosplay, j’étais limite gêné pour eux.

Sauf que lorsqu’on est dans l’ambiance d’une convention, ça passe plutôt pas mal ! Je me suis même surpris à zieuter une très jolie Medusa, ainsi qu’une Lara Croft très…convaincante. Comme quoi, le contexte joue beaucoup dans ces cas-là. Par contre, comme je ne suis pas un spécialiste, j’aurais du mal à juger la qualité des costumes représentés. J’ai quand même l’impression que c’était assez bon et surtout très varié. Au passage, pas ou très peu de free hugers…je sais que pour certains habitués des conventions, ils représentent la 11ème plaie d’Égypte. Pas de signes d’eux cette fois-ci.

Le moment que j’ai le plus apprécié, et aussi une des raisons qui m’ont fait venir à cet endroit de débauche, était la rencontre IRL avec des membres d’Anime-Kun. C’est toujours sympa de voir de visu des gens avec qui on s’engueu…discute sur internet. Le « quiz manga » auquel on a participé était aussi très agréable, quoique bien bordélique dans l’organisation. Enfin, je devrais plutôt parler de « quiz manga/anime/jeux vidéos/J-pop/culture japonaise/autres trucs qui ont rien à voir ».

Un gros reproche quand même : 80% des questions concernaient des œuvres récentes. Inutile de dire que j’ai été bien à la rue. C’est d’ailleurs dans ces moments-là, et quand je vois le carton qu’on fait mes collègues, que je me rends compte que je NE SUIS PAS un otaku. Je le savais déjà, j’ai eu la confirmation. Ah et les récompenses pour les vainqueurs étaient moisies, ce qui me donne peu de regrets. Allez, j’arrête de faire le rabat-joie : l’organisatrice du quiz avait une bonne humeur communicative et on a passé un vrai bon moment de rigolade.

Tant mieux d’ailleurs, parce que les autres activités étaient pas géniales. Le coin jeux vidéo était plutôt bien fourni en bornes et on pouvait bien s’y amuser…à condition d’être fan de Street Fighter parce qu’il n’y avait quasiment que ça ! Un danmaku et surtout un Puzzle Bobble Azumanga Daioh étaient les rares alternatives à la bastonnade.

J’ai quand même passé 45 minutes à mettre la branlée à tout le monde à ce truc.

Le contenu des stands était relativement décevant. 40 vendeurs de katana et du HK à foison. En même temps, je n’y suis pas allé pour relancer la croissance, ça tombe bien. Ah oui au fait : les otakus sont des putains de pervers ! Il y avait peut être 300 tapis de souris à vendre et tous sauf un représentaient des filles à gros nibards ! Du coup, pour mon seul achat de la journée, je me suis rabattu sur un tapis de souris Black Butler (alors que j’ai jamais vu/lu cette œuvre).

J’étais aussi parti dans l’idée de faire dédicacer un tome de Fight Girl par Izumi Tsubaki, mais quand j’ai compris qu’il fallait faire la queue pour avoir un ticket qui donnait l’immense privilège…de faire la queue pour avoir sa dédicace, j’ai laissé tomber. Dommage, le joueur du grenier était aussi présent, ça aurait pu être intéressant.

Allez, on résume :

C’était bieng :

  • le cosplay ne m’a pas dérangé.
  • pas de free hugers
  • quiz  sympa
  • rencontre IRL

C’était pas bieng :

  • chaleur étouffante
  • trop de monde
  • trop peu d’activités intéressantes
  • système de dédicace bordélique

Et vous qui avez été à la Japan Touch, qu’en avez vous pensé ? Pour ma part, je renouvèlerais certainement l’expérience, peut être à la Japan Expo…il devrait y avoir plus de trucs à faire là-bas.

PS : merci à LordFay et à Senelcar pour les photos.

Un harem ? Non ! Un Top 8, oui !

N’empêche, le mec qui a inventé le concept de « l’anime harem » a rendu un fier service à bon nombre de blogueurs. Voilà une possibilité d’écrire un article vite fait, sans prise de tête et qui, mine de rien, permet d’apprendre pas mal de choses sur la personnalité de l’auteur.

Alors certes, c’est pas original des masses mais bon…c’est pas comme si je cherchais la reconnaissance de mes semblables hein !

Par contre, je réfute l’appellation « harem ». D’une part parce que je suis pas tellement excité par la 2D. Et ensuite parce que c’est dégradant pour les femmes. Et vous savez à quel point je suis respectueux de nos amies à 2 pattes…

 

 

Eri Sawachika (School Rumble) : c’est peut être le personnage le moins intéressant de ce top car il s’agit d’une tsundere finalement assez classique. Elle est quand même profondément drôle et assez douée pour les coups de pute. Disons qu’elle représente toutes les filles de cette série déjantée et géniale qu’est School Rumble.

Gally (Gunnm) : si il ne fallait en retenir qu’une, ce serait ce cher cyborg. C’est certainement la machine à tuer la plus sympathique qui existe. Son évolution graphique (qui suit l’évolution de son âge mental) au cours des 9 tomes est du jamais vu ! Et comme Gunnm est le premier manga que j’ai lu, il y a une part de nostalgie qui vient s’ajouter.

Asuka Soryu Langley (Evangelion) : Une petite peste arrogante qui a vécu un truc assez chelou dans son enfance et qui depuis traite tout le monde comme des merdes.  Un esprit déjà bien tourmenté à la base qui réussie l’exploit  d’empirer au fil des épisodes…j’aime !

Faye Valentine (Cowboy Bebop) : Une femme fatale, un vraie, comme l’animation japonaise n’en fait pas assez. L’épisode dédié à son passé la rends très touchante et explique sa propension à vivre le moment présent, sans gêne ni considération pour les autres. Elle est vraiment classe alors que n’importe quelle autre femme serait ridicule dans une tenue pareille.

Rally Vincent (Gunsmith Cats) : Une fille qui aime les flingues et les voitures de sport : que demander de plus ? Et sa présence dans ce harem permet de respecter certains quotas…

Yukari Takeba (Persona 3) : certes, je ne fantasme pas sur les personnages en 2D. Mais je dois avouer que la voix anglaise super sexy de Yuka-tan me rends toute chose. Je crois même que j’ai eu une demi-molle…hum…À noter que Yukari bénéficie de 3 designs différents : celui de la jaquette du jeu, des vidéos et du jeu en lui même. C’est ce dernier qui est le plus réussi et de loin…

Yukino Miyazawa (Kare Kano) : LA fille parfaite. Mignonne, drôle, intelligente, amoureuse…Si Kare Kano est un de mes animes préférés, c’est en grande partie grâce à elle. Seul point négatif : elle est déjà casée. Quoiqu’elle forme un si joli petit couple avec Arima… allez reprenez tous avec moi : « Ou Ou Ou…Ou Ou Ou…Ou Ou Ou…SaA ! »

Suzumiya Haruhi (Suzumiya Haruhi no Yuutsu) :  une personnalité assez unique dans l’animation japonaise. Caractérielle mais pas chiante (enfin pas dans la 1ère saison), égoïste mais fidèle en amitié…bref, she’s juste oblivious. Son énergie débordante et sa fraicheur forme un duo parfait avec le cynisme de Kyon.

 

Il parait qu’on ne peut pas se psychanalyser soi-même, je vous laisse donc cette tâche ingrate. J’ai quand même l’impression que j’ai un petit faible pour les personnages à fort caractère…de toute façon, personne n’aime les filles sans émotion non ?

Bilan anime 2010

Pour faire très original, je vais également publier le bilan 2010 de ce que j’ai vu, en totalité ou en partie. Je précise bien : ce que j’ai vu  ! Ça ne concerne donc pas uniquement des séries de 2010. Le tout garanti sans spoil !

Ouais bien sûr ! Enfin…3, 4 quoi…

Evangelion 2.0 : ce que j’aimais dans NGE, et ce qui faisait sa particularité, c’était l’incroyable profondeur psychologique des personnages. Des réflexions intenses sur la nature humaine et sur la complexité des relations avec les autres. Et dans ce film, on a eu des pew-pew et du fan service…

Hellsing Ultimate : j’avais beaucoup aimé la première série car c’était une des premières que j’ai télécha..que j’ai vu. Mais avec du recul, elle est quand même très fade. Par contre, ces OAV retranscrivent parfaitement la folie furieuse des personnages du manga. Et puis Millenium quoi ! On a plus vu des nazis aussi cools depuis des années (« depuis 70 ans » me souffle-t-on).

Clannad : une comédie romantique qui reprend beaucoup de codes du genre…et pourtant j’ai bien aimé. Le héros n’est pas un naze, il est plutôt futé et il a un vrai caractère (par exemple, il n’hésite pas à ce foutre de la gueule de la tsundere de service). Du coup, contrairement à 90% des animes harem, son succès auprès de la gente féminine s’explique. Son side kick est aussi très drôle. Il y a d’ailleurs beaucoup de scènes franchement marrantes dans cet anime. Je valide !

Clannad after story : la suite de l’anime sus-nommé. Bon, certains épisodes sont pas mal mais globalement c’est quand même ennuyeux. Jugez plutôt : Tomoya cherche du travail, Tomoya trouve du travail, Tomoya travaille dur, Tomoya rate une promotion dans son travail à cause de son père ! Hop, 4 épisodes ! Et puis j’ai beau avoir bien apprécié Nagisa et Tomoya dans la première saison, ils sont quand même un peu légers pour supporter 24 épisodes à eux deux. Et tout le « kawai powa » d’Ushio n’y changera rien…

Clannad OAV : ou comment réussir à rendre Kyo chiante…GG les gars, fallait le faire. Ah et c’est pas la peine de chercher des gags, y en a pas…

Soul Eater : j’en ai déjà parlé ici. Ah je suis en train de m’apercevoir que je n’ai pas mentionné  Crona qui est un personnage très intéressant et attachant,  doublé par une de mes seiyu préférée : Maaya Sakamoto (voilà qui fera plaisir à un certain légume qui se reconnaitra)

Panty and Stocking : la grosse tarte dans la gueule de l’année. J’ai eu l’impression que le premier épisode durait 5 minutes ! En cette fin d’année, la Gainax nous montre que oui, il existe encore des mecs dans la japanim’ qui ont les couilles de faire un truc qui sort du lot ! Ah, un mot sur l’OST : quand t’entends des thèmes aussi géniaux, tu te dis que t’es devant quelque chose de BIG ! (je ne garantie par contre pas la validité de ces liens quand vous lirez cet article)

Et en vrac :

La Traversée Du Temps : déjà tout dit ici !

Hidamari sketch : il en fallait un, voilà c’est officiel : c’est l’anime le plus chiant que j’ai vu ! Enfin, le premier épisode quoi. M’en demandez pas plus, j’avais déjà un encéphalogramme plat au bout de 5 minutes…

Hare+Guu : c’était pas mal, bien marrant, bien délirant. Je ne me souviens plus pourquoi j’avais abandonné après le premier épisode. A voir en 2011 (je le dis mais hé, même moi j’y crois pas hein…)

Giant Killing : j’en parlerais quand je l’aurais vu en entier (courant 2012 donc). C’est quand même terrible ces teams de fansub qui ne s’intéressent pas un minimum au sujet abordé dans l’anime : j’ai appris qu’on ne marquait pas de but en foot mais des points…et je vous passe les détails sur des termes plus techniques…

Hanamaru Kindergarten : j’ai pas compris…c’est sensé être drôle ? Intéressant ? Qu’on m’explique…

Durarara : autant je ne comprend pas le succès de certains animes, autant je sais être objectif de temps en temps. Je n’ai pas du tout aimé Durarara (comme je n’avais pas du tout aimé Baccano!), je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire, j’ai pas trouvé ça génial graphiquement…mais je lui reconnait des qualités qui peuvent plairent à certains (comme Baccano! quoi…)

Baka to Test to Shoukanjuu : un anime comique qui n’est JAMAIS drôle…c’est concept j’avoue…

Highschool of the Dead : si je vous dis que je suis quasiment allergique au fan service, vous vous doutez de ce que je pense de cette…chose…

Genshiken : le premier épisode ne m’a pas trop emballé, mais j’essaierai de me sortir les doigts et de mater le reste courant 2011…

Oreimo : de la merde. Me demandez pas  de détailler ça, je vais vomir sur mon clavier…j’en ai rapidement parlé

Yosuga no Sora : ouais là, je peux m’en prendre qu’à moi même…qu’est ce qui m’a pris de regarder ce truc ? Une série qui réussie un exploit : attirer de la sympathie pour une loi gouvernementale  de censure

Voilà c’est tout. Comme je le précise souvent, on peut pas dire que je suis un grand dévoreur d’anime : un épisode par jour grand, maximum…L’avantage de ce rythme, c’est que je suis du coup très regardant sur ce que je choisi de mater ou pas…pas besoin donc de m’enfiler tous les loli-pedo-moe pour avoir ma dose…

Ah et n’oubliez pas, si ce n’est pas déjà fait, de voter pour le match Rin vs Rin vs Rin.

Bonne année 2011 !

Rin vs Rin vs Rin

Comme d’hab, un petit topo sur le match précédent. Un match qui a vraiment déchainé les foules (bon, la présence sur Sama a du jouer c’est sûr).
Et à l’arrivée, c’est notre cher docteur Tenma qui l’emporte 19 à 15 contre la lycéenne tarée. Un résultat encore une fois très serré mais la communauté internationale nous certifie qu’il n’y a eu aucune irrégularité ! Je suis quand même un peu surpris, je croyais que School Rumble était nettement plus populaire que Monster. Je m’ai trompé ! Peut être que la réédition de ce manga a joué, allez savoir ! Mais cessons de rêvasser et projetons nous vers l’avenir !

Un nouveau match ô combien cocasse puisqu’il oppose 3 concurrents ! Vous vous y attendiez pas hein ?

Un match à 3 donc qui aurait pu opposer beaucoup plus de personnages étant donné que Rin est un des prénoms les plus courants au Japon. Mais que voulez vous, il faut bien faire des choix ! On saluera donc Rin Tezuka (Katawa Shôjo), Rin Kagamine (Vocaloid) et bien d’autres…

Mais cessons de parler des absents ! IT’S TIME FOR DU…ah merde comment on dit un duel à 3 ?

Rin Tohsaka

vs

Rin Suzuki

vs

Rin Natsume

Fail/stay Night, Fate/stay in the kitchen…rarement une adaptation de VN aura accouchée d’un anime aussi controversé (c’est encore pire pour Tsukihime, une autre production de Type Moon). J’aurais personnellement du mal à comparer les 2 supports étant donné que j’ai laissé tomber la VN au bout d’une heure. Mais c’est vrai que j’ai trouvé l’anime pas terrible. Déjà on nous présente le roi Arthur sous la forme d’une petite blondinette, c’est pas gagné…sinon, les persos sont monolithiques , les combats hyper répétitifs…mais heureusement qu’il y a Tohsaka !

Nan je déconne, j’ai pas trouvé ce personnage particulièrement intéressant. C’est une  magicienne tsundere. Voilà. Au début elle veut tuer le héros (même si elle manque cruellement de conviction) et puis comme en fait c’est une gentille fille, elle va l’aider. Alors là,  tous les fans de F/SN vont débouler « oui, mais l’adaptation est nulle, elle est mieux dans le VN, c’est pas la route qui lui fait le plus honneur, dans Unlimited blade Works elle est vachement mieux ». M’en fous. C’est mon blog, je dis ce que je veux et surtout, je ne parle que de ce que j’ai vu.

Qualités :

  • – elle a inspiré un nombre incalculable de H-Doujin.
  • – Zettai Ryouiki. Moi je m’en fous, mais il parait que ça en affole pas mal…

Défauts :

  • – une tsundere habillée en rouge et qui parle allemand ? J’ai déjà vu ça…et en mieux !
  • – c’est soit disant une super magicienne et elle se fait voler la vedette par Shirou…Shirou !

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Bamboo Blade est un anime « tranche de vie » nous comptant le quotidien d’un petit club de kendo. Si je devais définir cette série en seul mot, ce serait « sympatoche ». Pas plus. Parce que bon, faut bien l’avouer le scénario tient sur un timbre post. En fait, la spécialité de cette série, ce sont les cliffangers  : à la toute fin d’un épisode, il se passe un truc ENORME et TERRIBLE. T’a qu’une seule hâte, c’est de voir l’épisode suivant. Et puis en fait ça débouche sur un pet de mouche, l’évènement est expédié en 30 secondes et on est reparti pour un épisode tout trankilou. Mais bon, les filles sont jolies, c’est assez marrant et les combats très courts et très nerveux du kendo sont plutôt bien reproduits. Et comme j’ai vu cet anime deux fois,  je vais pas trop le tailler non plus hein…

Rin Suzuki dans tout ça ? C’est la principale rivale de Tamaki,  la petite héroine. Jusque là, elle n’avait eu le droit qu’à des faire-valoirs ou de grosses garces tricheuses et manipulatrices. Mais Rin n’est pas comme ça. Rin est cool. Elle bat Tamaki à la loyale. Parce qu’elle est plus mature, plus déterminée. Elle partage la même passion pour les animes enfantins que Tamaki mais alors que cette dernière est timide et renfermée, Rin est sociale et charmante. En fait, Rin c’est Tamaki mais en mieux.  A noter qu’elle n’apparait que dans l’anime, comme quoi certaines adaptations sont plus réussies que le manga original.

Qualités :

  • – elle est doublée par Maya Sakamoto. Et ça c’est une putain de qualité!
  • – c’est une jolie fille qui fait du sport, qui est fan d’anime et qui n’a pas une double personnalité psychotique. Que demander de plus ?

Défauts :

  • – Rien à dire : une armure de kendo est l’habit le moins glamour au monde.
  • – Elle est si peu connu que pour montrer des images, j’ai été obligé de faire des screens…

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Que dire de plus sur Little Busters! que je n’ai pas déjà dit ici. Ah si, juste une chose : j’ai laissé de côté cette VN à peine à 20% du jeu (dans mon jargon « laisser de côté » veut dire abandonner). Le jeu est toujours bien hein, j’ai pas changé avis. L’histoire est sympa, les mini jeux sont très funs et les gags sont très drôles. Mais le problème est que je me suis mis à Battle Moon Wars, que je manque de temps (qu’est que ce serait si j’avais un boulot!) et que ma difficulté en anglais m’a achevé (oui, je sais, BMW est aussi en anglais). Mais je maintiens : si vous n’avez pas de problèmes avec la langue de George Best, jouez à cette VN, c’est un ordre.

Rin est de loin la fille la plus intéressante du jeu. Elle est un rayon de soleil, chacune de ses apparitions fait souffler un vent de fraicheur. Certains la qualiferait de tsundere, mais en réalité elle est juste dans sa bulle et ne semble pas toujours comprendre le monde extérieur. Un peu comme Haruhi…mais en beaucoup plus drôle et sympa ! Hyper énergique, timide mais sans être autiste, Rin Natsume mérite largement sa place dans ce match.

Qualités :

  • – loli + timide + nekko : elle collectionne les moe-mode sans devenir cliché…GG !
  • – son thème musical est un délice…

Défauts :

  • – elle a appellé un de ses chats « Hitler »…si c’est pas une faute de goût…
  • Little quoi ?

Tous à vos votes…ou à vos commentaires pour ceux (celui?) qui ne peuvent pas voter avec le sondage.

PS : il est possible que je diminue mon rythme de parution car ça me saoule un peu de passer plus de temps à essayer de résoudre des problèmes techniques que d’écrire. Vivement le web 4.0…

Edit : 2 mois après, voici les résultats. Tohsaka l’emporte devant Suzuki 9 votes contre 8. Et pas un seul pour la petite Rin Natsume…c’est vraiment trop injuste…

Tenma vs Tenma

 

Avant d’entamer ce 3ème match, faisons un petit point sur le précédent. On peut déjà noter une large augmentation de la participation puisque 15 votants se sont exprimés (contre 9 lors du match Suzumiya vs Suzumiya). On doit en grande partie cette hausse au référencement de ce blog sur Aggregator Sama. Si je suis un jour accepté sur Blogchan et Nanami, le nombre de votants continuera-t-il d’augmenter ? En tout cas, c’est très motivant pour moi que des visiteurs prennent le temps de répondre à un sondage de ce genre, d’autant qu’au vu des commentaires, beaucoup ne votent pas au hasard.

A l’arrivée, c’est donc Shishio qui remporte l’adhésion au cours d’un match relativement serré. Je ne suis pas trop surpris, Shishio est un perso très charismatique et son chara design ne laisse pas indifférent. Puis de toute façon, tout le monde préfère les mauvais garçons : le perso emblématique de Star Wars est Dark Vador, pas Luke.

Passons maintenant au nouveau match qui oppose également des caractères aux antipodes. Des personnages représentant parfaitement 2 animes qui n’ont que peu de points communs : une comédie romantique et un thriller sombre.

Tenma Tsukamoto

vs

Tenma Kenzô

 

 

Même si 6 ans ont passé, je considère toujours que School Rumble est un des animes les plus drôle que j’ai pu voir. Certes, le scénario est hyper classique : on retrouve comme dans beaucoup de comédies de ce genre un triangle amoureux (voir plusieurs) qui provoque des quiproquos à gogo. Mais le manque d’originalité est largement compensé par de nombreuses scènes hilarantes. Ajoutez à cela une pléthore de personnages ayant tous un caractère (et donc un pouvoir comique) différent, et vous obtenez une série vraiment incontournable.

Et si cet anime a autant de succès, c’est notamment grâce à Tenma-chan. Absolument rien chez cette fille n’est normal. Ses petites couettes bougent toutes seules au gré de son humeur. Elle est bien plus petite et plus immature que sa petite sœur. Elle tombe amoureuse du type le plus inexpressif et le plus inintéressant de la terre. Et bien sûr elle est totalement incapable d’interpréter correctement les sentiments des autres, notamment celui de ce grand dadais d’Harima. Du coup, elle est celle qui déclenche la machine à rire School Rumble sans pour autant monopoliser l’attention (puisque de nombreux arcs ne sont pas centrés  sur elle)

Qualités :

  • Quand elle se tait, elle est vraiment craquante.
  • – Elle est rassurante pour tous les gars qui ont un charisme d’huître et qui pensent ne jamais pécho qui que ce soit.

Défauts :

  • – Chez les Tsukamoto, la star c’est sa sœur.
  • – Ok elle est naïve, drôle, charmante…mais honnêtement qu’est ce qu’elle est conne.

 

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Monster est un anime ayant eu l’honneur d’une diffusion française sur Canal+. Pour une case horaire (18H00 de mémoire) habituellement réservée aux ados, Monster détonnait : un seinen oppressant nous contant une chasse à l’homme angoissante, le tout enrobé de pas mal de psychologie. Un thriller extrêmement réussi qui, encore aujourd’hui, est une référence dans ce domaine. Fait rare, l’action ne se déroule pas au Japon mais en Allemagne et en République Tchèque. Au passage, si un lecteur plus cultivé que moi peut m’indiquer quel autre anime se déroule intégralement dans ces pays, je suis preneur car personnellement je n’en vois pas. Malgré cette originalité et d’excellents personnages secondaires, j’ai trouvé le rythme beaucoup trop lent, certains des 74 épisodes ne faisant pas du tout avancer l’histoire.

Le docteur Tenma, héros involontaire de l’intrigue est le fil conducteur de l’anime. Avec lui, on voyage à travers l’Allemagne à la poursuite de cette pourriture de Johann. Même si la série ne m’a pas laissé de souvenirs impérissables, j’avoue que j’ai bien apprécié ce personnage. Sa déchéance tant physique que psychologique est lente et progressive. Il est usé par tout ce qu’il a à subir et les effets sont visibles : on est loin de ces héros qui vivent ce genre de drame tout en restant bien frais et propre sur eux.

Qualités :

  • – Il a un QI au moins 2 fois supérieur à sa concurrente.
  • – Que ce soit dit une bonne fois pour toute : un mec mal rasé est le symbole de la virilité !

Défauts :

  • – après le Dr Ross, le Dr Who et le Dr House, j’aimerais bien voir un maçon héros d’une histoire à succès.
  • – putain, pourquoi tu l’a pas laissé crever HEIN ?

Je rappelle que pour vous exprimer, il suffit de voter grâce au petit sondage en haut à droite. Ne rigolez pas, j’en connais un qui ne l’avais pas vu (non, je ne balancerais pas son nom)

A vous maintenant !